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    July 16

    LES MASSACRES REALISES PAR LES armeniens

    LES TABLES

    LE TABLEAU APPARTENANT AUX TURCS MASSACRES PAR LES ARMENIENS L'ANATOLIE ET LE CAUCASIE ENTRE LES ANNEES 1906-1922
    Volume et pièce no
    Date Lieu Nombre des morts
    1/2
    1914-2-21 Kars, Ardahan 30.000
    1/3
    1916-5-8 Pasinler 2.000
    1/3
    1916-5-8 Tercan 563
    1/3
    1916-5-8 Van, Tatvan 1.600
    1/3
    1915-5-9 Bitlis 40.000
    1/3
    1916-5-8 Bitlis 10.000
    1/3
    1915-5-9 Bitlis 123
    1/4
    1915 Van 44
    1/4
    1916-5-22 Van 1.000
    1/4
    1916-5-22 Köprüköy / Van 200
    1/4
    1916-5-22 Van 15.000
    1/4
    1916-5-22 Van 8
    1/4
    1916-5-22 Van 8.000
    1/4
    1916-5-22 Van 80.000
    1/4
    1916-5-22 Van 15.000
    1/5
    1916-5-23 Of 5
    1/6
    1916-5-23 Trabzon 2086
    1/6
    1916-5-23 Van 300
    1/6
    1916-5-11 Van 44.233
    1/6
    1916-5-11 Malazgirt 20.000
    1/7
    1916-6-11 Bitlis 12
    1/8
    1916-4-1 Van, Reşadiye 15
    1/9
    1916-6 Van Abbasağa 14
    1/9
    1916-6 Edremid, Vastan 15.000
    1/10
    1915-4 Bitlis 29
    1/10
    1915-4 Muradiye 10.000
    1/11
    1915-5 Van 20.000
    1/11
    1915-2 Haskay 200
    1/11
    1915-2 Dutak 3
    1/12
    1915-4 Van 120
    1/12
    1915 Van 150
    1/11
    1915-5 Bitlis 16.000
    1/11
    1916-5 Muş 500
    1/12
    1916-5-25 Bayezid 14.000
    1/13
    l 915 Muş 800
    1/13
    l 915-8 Müküs 126
    1/13
    l 915-6-7 Müküs Sehan 121
    1/13
    l 915-7 Muş Akçan 19
    1/13
    329 Muş 10
    1/14
    l 915 Bitlis Hizan 113
    1/15
    l 915 Van 5200
    1/16
    1916-8-14 Bitlis 311
    1/19
    1916-6-6 Şatak Serir 45
    1/19
    1916-6-6 Şatak 1150
    1/23
    1916-1-15 Terme 9
    2/2
    1919-1-25 Kars 9
    2/3
    1919-1-21 Kilis 2
    2/4
    1919-2-26 Adana, Pozantı 4
    2/5
    1919-5-18 Osmaniye 1
    2/7
    1919-6-13 Pasinler 3
    2/10
    1919-6-3 Iğdır 8
    2/11
    1919-7-7 Kars, Göle 9
    2/12
    1919-7-9 Kağızman 6
    2/13
    1919-7-9 Kurudere 8
    2/16
    1919-7-8 Mescidli 4
    2/16
    1919-7-8 Gülyantepe 10
    2/22
    1919-7-11 Mescidli 20
    2/26
    1919-7-19 Bulaklı 2
    2/31
    1919-7-24 Kars, Kağızman 9
    2/36
    1919-7 Sarıkamış 803
    2/37
    1919-7 Sarıkamış 695
    2/38
    1919/8 Muhtelif Köyler 2502
    3/1
    1919-7-5 Kağızman 4
    3/1
    1919 Tiknis, Ağadeve 5
    3/1
    1919-7-19 Pasinler 2
    3/1
    1919 Nahçıvan 4000
    3/6
    1919-7 Kurudere 8
    3/6
    1919-7-4 Akçakale 180
    3/6
    1919 Sarıkamış 9
    3/7
    1919-8-15 Erzurum 153
    3/7
    1919-8-15 Erzurum 426
    3/14
    1919-9 Allahüekber 3
    3/16
    1919-9-14 Sarıkamış 2
    3/18
    1919-11-11 Maraş 2
    3/19
    1919-11 Adana 4
    3/19
    1919-11-16 Ulukışla 7
    3/22
    1919-12-7 Adana 4
    3/26
    1920-1-22 Antep 1
    3/27
    1919-9 Ünye 12
    3/28
    1920-2-28 Pozantı 40
    3/29
    1920-2-10 Çıldır 100
    3/32
    1920-3-9 Zaruşat 400
    3/33
    1920-2-2 Şuregel 1350
    3/35
    1338-3 Maraş 4
    3/36
    1920-3-22 Şuregel, Zaruşat 2000
    3/37
    1920-3-9 Zaruşat 120
    3/37
    1920-3-16 Kağızman 720
    3/39
    1920-4-6 Gümrü 500
    3/40
    1920-4-28 Kars 2
    3/41
    1920-5-5 Kars 1774
    3/46
    1920-5-22 Kars 10
    3/47
    1920-7-2 Kars, Erzurum 408
    3/47
    1920-7-2 Zengibasar 1500
    3/49
    1920-7-27 Erzurum 69
    3/50
    1920-2-1 Zaruşat 2150
    3/50
    1920-5 Kars, Erzurum 27
    3/50
    1920-8 Oltu 650
    3/50
    1920-8 Kars, Erzurum 18
    3/51
    1920-10-15 Bayburt 1387
    3/52
    1920-10-20 Göle 100
    3/53
    1920-10-17 Pasinler 9287
    3/54
    1920-10-18 Tortum 3700
    3/55
    1920-10-19 Erzurum 8439
    4/2
    1920-10-26 Kars civarı 10693
    4/3
    1920-10-?8 Aşkale 889
    4/4
    1919-1-6 Zaruşat 86
    4/5
    1920-12-1 Kosor 69
    4/6
    1920-12-3 Göle 508
    4/7
    1920-12-4 Kosor 122
    4/9
    1920-12-4 Kars, Zeytun
    28
    4/10
    1920-12-4 Sarıkamış
    1975
    4/12
    1920-12-6 Göle
    194
    4/14
    1920-12-7 Kars, Digor
    14620
    4/16
    1920-12-14 Sarıkamış 5337
    4/17
    1920 Göle 600
    4/17
    1920 Kars 3945
    4/18
    1920
    Haramivartan 138
    4/19
    1920
    Nahçıvan 64408
    4/20
    1920-11-29
    Zarcışat 1026
    4/21
    1921-2
    Zenibasar 18
    4/23
    1920
    Nahçıvan 5307
    4/24
    1920-2
    Kars civarı 561
    4/26
    1920-12
    Erivan 192
    4/27
    1921
    Karakilise 6000
    4/29
    1921-11-21
    Pasinler 53
    4/29
    1921-11-21
    Erzurum 1215
    4/30
    1918
    Hınıs 870
    4/31
    1918
    Tercan 580
    4/32
    1921 Nahçıvan 12
    4/33
    1921 Bayburt 580
    4/34
    1921 Arpaçay 148

    LE 24 AVRIL 1915

    LE 24 AVRIL 1915

    Des dizaines de révoltes après 1890 et à la suite le commencement des massacres Arméniens se sont conclus par la mort des milliers de Turcs, contre cela l’Empire Ottoman s’est contenté de faire savoir aux personnes leaders de la Compagnie Arménienne et aux députés Arméniens que “les précautionts nécéssaires vont être prises dans le cas où les Arméniens contiuent à massacrer et à tuer les Muslumans”. Mais à la place que les événements cessent, ils ont augmenté, les attaques qui ont augmenté contre les femmes et les enfants sans protection et à cause des soldats qui se trouvaient dans les différents fronts, les lieux derrières les front devaient être pris sous protection.

    Pour cette raison, le 24 Avril 1915 les comités Arméniennes ont été fermés, les 2345 administrateurs ont été arrêtés pour les activités contre l’état. Le 24 Avril qui est nommé et fêté comme “l’anniversaire du génocide Arménien” par les Arméniens qui se trouvent à l’éxtérieur, cet événement c’est l’arrestation des 2345 membres de comité et cela n’a rien à voir avec les actions.

    Mais les Arméniens du Comité qui exagèrent les événements sans validités pour en faire du matériel de propagande se sont mis en action pour faire du matériel de propagande cette arrestation. D’ailleur, le Catholique (Katalikos) Ecmiyazin Kevork a envoyé au présient des Etats-Unis d’Amérique le télégramme ci-dessous :

    “Cher Président, selon les dérnières nouvelles que nous avons de l’Arménie Turque, des massacres ont commencé et les actions de terrorismes organisées met en danger l’éxistence de la population Arménienne. Dans un temps si délicat, je fais appel aux nobles sentiments de votre excellence et du grand peuple Américain, au nom de l’humanité et de la croyance du christianisme, nous vous prions par l’intérmédiaire des représentants diplomatiques de votre grande République, de protéger notre peuple laisser à la violence du fanatisme Turc.

    Kevork, Archevêque et Catholique de tous les Arméniens.”

    Le télégramme de l’Archevêque Kevork a été suivi par les contacts de l’Ambassadeur Russe de Washigton au Etats-Unis d’Amérique, de cette façon le 24 Avril où il y a eu l’arrestation des membres des comités Arméniens qui pratiquaient des affaires hors la lois a été lancé comme propagande dans toutes les opinions du monde entier comme “le jour où les Turcs ont fait le génocide Arménien”.

    LE DEPLACEMENT [EXODE] (1)

    LA DEFINITION DU DEPLACEMENT

    Le mot “tehcir”, de l’origine Arabe, veut dire “immigration ou émigration” mais non “exile” et “déportation”. Pourtant, la réglementation intitulée “la Loi de Tehcir” est au fond “une loi provisoire sur des mesures à prendre par l’armée pour ceux qui contreviennent aux pratiques du gouvernement”. Et le terme “tenkil” (transporter, déplacer, transférer), utilisé pour exprimer le fait de la mise en application du déplacement en se fondant sur la loi en cause, n’est pas du tout l’équivalent des mots “déportation, exil ou proscription” dans le sens de “l’expulsion” ou “l’envoi en exil”.

    Le déplacement; débuté par Talat Pacha et confirmé à la fois par le gouvernement et l’Assemblée, dans le but de prévention des rébellions et massacres par les Arméniens surgies dans plusieurs endroits du pays et principalement à la ville de Van, a été mise en pratique dans les régions où ces mouvements menaçaient directement la sécurité des fronts. Le premier de ces fronts englobe les environs de Van, Bitlis et Erzurum se formant les parties arrières des fronts Caucasien et Iranien, et le deuxième inclut les régions de Mersin et Iskenderun, les parties arrières du front Sina. Les Arméniens ont collaboré, dans tous les deux fronts, avec l’ennemi et l’y ont mené des activités facilitant leurs débarquements.

    La pratique de déplacement a été ultérieurement propagée de manière à comprendre les Arméniens dans les autres provinces, collaborant avec l’ennemi et recelant les comitadjis Arméniens. Bien que les Arméniens Protestants et Catholiques aient été exclus de l’application au début, ceux d’entre eux qui ont exposé des activités préjudiciables ont été plus tard émigrés.

    Depuis 1915, date du début de déplacement, jusqu’ici, on a évoqué plusieurs choses par des articles sur la pratique de déplacement. Et les Arméniens se cachant derrière les documents inventés, ont réussi tromper pour longtemps l’opinion puplique internationale. Les histoires de massacres inventées par des chiffres partant au premier coup des 300 mille et montant ensuite jusqu’au trois millions sont exemptes de tout support. D’ailleurs, les Anglais et les Français n’ont jamais rencontré, même pas un seul document laissant penser au génocide malgré qu’ils aient suffisamment étudié les archives Ottomanes, à lépoque où İstanboul était sous l’occupation.

    Au cas où l’Etat Ottoman aurait un objectif de soumettre les Arméniens à un “génocide”, ne serait-il pas possible de mettre en pratique cette idéé sur place où ceux-ci survivaient. A quoi bon donc qu’il ait fait des sacrifices matérielles d’une si grande importance pour la sécurité, la santé et l’approvisionnement de bouche des convois?

    Etait-il nécessaire que cet Etat prenne sous sa protection la vie et les biens des Arméniens malgré les conditions difficiles de guerre de l’époque, par des mesures dans le cadre des ordres et sur place dans la période de déplacement et d’installation durant environ une année et demie entre le mai 1915 et octobre 1916 ? Pour quelle raison qu’il se charge des affaires administratives, militaires et financières comme s’il avait établit un nouveau front ?

    Les réponses à toutes ces questions seraient assez satisfaisantes à comprendre l’intention essentielle de l’Etat Ottoman. Le changement d’attitude à l’improviste de l’Etat Ottoman, envers le peuple qu’il qualifiait comme “millet-i sadıka” (peuple fidèle) en raison de leur fidélité à l’Etat durant des centaines d’années, n’a aucune explication raisonnable. Ceux qui se changent c’est les Arméniens se laissant persuadés aux promesses de la Russie et des puissances alliées, mais non l’Ottoman qui se transforme.

    L’opération de déplacement, nécessaire en vue de l’assurance Etatique, et une intervention d’émigration et de placement la plus couronnée et cette opération n’a jamais visé les massacres des Arméniens.

    LES CAUSES DU DEPLACEMENT

    La décison de déplacement a été prise obligatoirement dans le but d’empêcher le dédommagement causé par les Arméniens tirant sur le dos de leur Etat eux-même, en guerre, dans la pensée d’établir une Arménie indépendante: Il est bien prouvé par des documents que comment les Russes et les grandes puissances ont fait laisser persuader et l’ont provoqué les Arméniens. (1) Les Arméniens, ayant laissé convaincre les promesses que les territoires prises par la guerre leur seraient attribuées et que leur indépendance serait reconnue, ont établi plusieurs associations de révolution. (2)

    Les Arméniens ayant commencé les activités terrorristes avant le déplacement, les ont menées lors de déplacement aussi. Ils ont collaboré avec l’ennemi soit dans les régions frontalières soit dans les régions centrales et ont effectué des massacres envers la population musulmane (3). Le Gouvernement Ottoman, décidé de faire un livre des documents montrant des actes de tyrannies exercées par les Arméniens, a demandé dans une lettre attribuée à toutes les provinces de transmettre les documents et photos prouvant les massacres executés par les Arméniens (4). Ces documents et photos ont été recueillies dans un livre intitulé “Les Activités des Comités Arméniennes et les opérations de révolution/ Avant et après la déclaration de la Monarchie (5).

    La tyrannie Arménienne a perpétué après la Première Guerre Mondiale aussi. La tyrannie exercée contre les musulmans à Nahcivan par les troupes de 1.200 contingents y arrivant sous le commandement d’un Arménien, Hanov, en 1920 et l’un des exemples les plus remarquables (6). D’autre part, on comprend très bien que les Arméniens sous le commandement des Français étaient dans le rêve d’une Arménie indépendante de Kilikia à Adana comme le prouve les télégrammes envoyées par Mümtaz Bey, le gouverneur plénipotentiaire de la province Mamuretülaziz, entre le 3 et 7 mars 1921(7).

    Par suite de ces développement, le vice-commandant en chef Enver Pacha, a transmis, le 2 mai 1915, au Ministre des Affaires Intérieures, Talat Pacha le message ci-dessous:

    “Les Arméniens sont toujours dans un état assemblés et prêts pour continuer leurs rébellions, aux alentours du lac de Van et dans certains endroits connus par le gouvernerat de Van. Je suis dans la conviction qu’on disperse le nid de soulèvement en éliminant les Arméniens, y étant en attroupement. D’après le renseignement procuré par le commandement du 3ème détachement d’armée, les Russes ont abandonné les musulmans dans leurs territoires à partir de nos territoires frontalières, le 29 avril 1915, dans un état misérable et abattu. En revanche et à la fois pour arriver au but que je viens de citer ci-dessus, il faut envoyer ces Arméniens accompagnés de leurs familles dans les territoires frontalières Russes ou bien loger ces Arméniens et leurs familles dans les différents endroits en Anatolie centrale. Je vous prie de faire un choix entre de ces deux solutions. Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je préfère d’envoyer hors de nos frontières les familles des rebelles et la population de la région de rebellion et les remplacer par les peuples musulmans venant de l’étranger”(8).

    Enver Pacha demandait par cette lettre, que nous pourrons prendre en considération comme le premier signe de l’application de déplacement, que les Arméniens aient été répartis de manière à ne plus pouvoir révolter.

    Selon la lettre en cause, l’application serait réalisée seulement dans les endroits où les Arméniens ont révolté et ont causé des troubles. Et en conséquence, ceci s’est fait comme prévu.

    Talat Pacha, ne voulant par de perdre de temps vu l’importance et l'urgence de la situation, a fait débuté le déplacement sans attendre la décision de mandat de l’Assemblée et ne s’est pas abstenu de se charger cette très importante responsabilité tout seul (9).

    Talat Pacha prenant en main prioritairement le sujet de renvoi des Arméniens, dans les régions de Van, Bitlis et Erzurum, hors de champs de bataille a renseigné Le gouverneur d’Erzurum Tahsin Bey, celui de Van Cevdet Bey et enfin celui de Bitlis Mustafa Abdülhalık Bey par un ordre chiffré et donné le 9 mai 1915. Dans ses chiffres en cause, Talat Pacha, a communiqué qu’on avait décidé de faire émigrer les Arméniens, se trouvant réunis dans le but de faire de la révolution et de révoltes dans certaines régions, vers le sud et qu’il fallait assurer de toute sortes d’assistance possible aux gouverneurs pour la mise en pratique immédiate de la décision.

    Talat Pacha; soulignant que le commandement en chef a renseigné les commandements de la 3ième et 4ième détachement de l’armée sur le sujet; a d’autre part attiré l’attention sur le fait que cette pratique qui donnerait lieu à des resultats très utiles englobe Van et la partie sud d’Erzurum, les sous-préfectures importantes dans Bitlis et surtout les alentours de Muş, Sasun et Talori, et a demandé des gouverneurs de le mettre tout de suite en pratique en collaboration avec les commandants de l’armée(10).

    Talat Pacha, dans un chiffre envoyé au 4ième commandement de l’armée, le 23 mai 1915, a cité les endroits qu’il demandait d’évacuer.

    1. Les provinces Erzurum, Van et Bitlis

    2. La subdivision de Maraş dont le centre ville est excepté

    3. La sous-préfecture de la province Halep exceptée, İskenderun, Beylan (Belen), Cisr-i Şugur et les villages et bourgs des sous-préfectures d’Antalya

    4. Adana, Mersin, Kozan et Cebel-i Bereket, excepté les centres-villes d’Adana, de Sis(Kozan) et de Mersin.

    Suivant ces demandes, on a pris la décision que les Arméniens émigrés d’Erzurum, de Van et de Bitlis seront logés au sud de Mousul, à Zor et à Urfa excepté le centre-ville; les Arméniens émigrés des alentours d’Adana, de Halep et de Maraş seront logés dans la partie est de la provice Syrie et à l’est et à l’est-ouest de Halep. Et de ce fait, on a nommé des inspecteurs administratifs d' Ali Seydi Bey dans la région d’Adana et Hamdi Bey celle de Halep et Maraş, dans le but d’inspecter et réglementer les opérations de déplacement.

    Il est conditionné que les Arméniens arrivés une fois dans les nouvelles régions de résidence, seront logés, selon l’emplacement de la région, dans les maisons qu’ils construiront dans les villages ou bourgs présents ou bien dans le villages, déterminés par le gouvernement, qu’il établiront et que les villages Arméniens seraient éloignés au moins de 25 km des chemins de fer.

    C’était aux responsables administratifs, se trouvant sur le trajet de déplacement, d’assurer la protection de la vie et des biens, l’approvisionnement de bouche et la possibilité de repos des Arméniens déplacés (11).

    Le commandement en chef, en transmettant une lettre au Ministère des Affaires İntérieures, le 26 mai 1915, a demandé de la prise en considération des sujets suivants dans le but d’éviter que les Arméniens forment à nouveau des nids de troubles:

    1. La population Arméniennne à l’endroit où ils ont été envoyés ne devrait pas dépasser le 10 pour cent de la population nomade et musulmane déjà logée sur cet endroit-là.

    2. Chacun des villages qui sera établi par les Arméniens dans les régions où ils seront émigrés, ne devrait pas contenir plus de 50 maisons.

    3. Les familles Arméniennes émigrées ne déménageraient pas mème si cela se déroule sous la forme de voyage ou de transfère. (12)

    Les gouvernements Russe, Français et Anglais; publiant un communiqué conjoint le 24 mai 1915, ont déclaré que les Arméniens vivant à l’est-ouest de l’Anatolie, qu’ils appellent “Arménie”, sont massacrés depuis un mois et qu’ ils rendraient le gouvernemet Ottoman responsable de ces événements. (13)

    Etant donné que ce sujet a pris une dimension internationale, Talat Pacha a rédigé une lettre dans le but de constituer une base légale pour la pratique de déplacement et l’ a adressée au Premier Ministre, le 26 mai 1915.(14)

    Dans cette lettre, Talat Pacha déclarait qu’il était inévitable de prendre des mesures fondementales pour le salut de l’Etat et qu’on avait décidé que, de cette raison, les Arméniens troublant la situation dans la région de guerre seront envoyés dans des autres régions; soulignant d’autre part que les envahisseurs incitaient les Arméniens, citoyens Ottomans, à la discrimination et les aidaient pour arriver à leurs buts; que les Arméniens révoltés faisaient de toute sortes d’obstacles dans le but d’aggraver la capacité de manœuvre de l’armée Turque combattant contre l’ennemi; qu’ils empêchaient l’expédition de nourriture, d’armes et de balles à destination de l’armée; qu’ils entraient en collaboration avec l’ennemi et même que certains d’entre eux prenaient le parti pour les rangs de l’ennemi; qu’ils attaquaient à main armée aux troupes de soldats et aux peuples innocents; qu’ils entreprenaient des massacres et des pillages dans des villes et des bourgs; qu’ils procuraient la nourriture pour les forces de marine de l’ennemi et enfin qu’ils montraient à l’ennemi les zones militaires importantes.

    Cette lettre du Ministère des Affaires Intérieures et une autre rédigée par le Premier Ministre ont été immédiatement soumises à l’Assemblée. Dans la lettre du Premier Ministre, après avoir repris les citations de Talat Pacha, on a évoqué que l’application de déplacement débuté pour le salut de l’Etat était adéquat et qu’il était nécessaire de le fonder sur une règle et une procédure. (15) Et l’Assemblée aussi a voté, à cette date, une décision approuvant l’application.

    Dans le dècret de l’Assemblée sur le sujet; on met l’accent sur le fait qu’il était absolument nécessaire d’éviter, par des mesures efficaces, ces activités délétères nuisant les efforts faits au prix d’assurer l’existence et la sécurité de l’Etat, et que les mesures prises par le Ministère des Affaires Intérieures étaient absolument justes et raisonnables. D’autre part, en publiant une déclaration, concernant les immobiliers des Arméniens émigrés; on a exigé que les commissions nommées en établissent le constat et que l’on assure l’emploi pour les Arméniens, convenable à leurs situations dans les régions où ils sont émigrés. Et enfin, après avoir parlé de la décision prévoyant le versement d’une allocation d’indemnité pour les immigrés on a exigé d’envoyer aux responsables, un ordre écrit en vue de garantir la sécurité de l’immigration. (16)

    La lettre; rédigée le 30 mai 1915 auprès du Premier Ministre et attribuée aux Ministères des Affaires Intérieures, de Défense et des Affaires financières; explique la procédure à suivre pendant le déplacement (17):

    a) Les Arméniens seront transportés dans la sécurité de leurs vies et leurs biens vers les régions réservée pour eux.

    b) Les dépends de bouche seront acquittés des fonds des migrants jusqu’au moment où ils seront logés dans leurs nouvelles résidences

    c) On leur atrribuera des camps et des immobiliers conformes à leurs anciennes situations financières.

    d) Le gouvernement construirait des maisons pour ceux qui en ont besoin et procurera les outils et instruments ainsi que des semences pour les agriculteurs.

    e) Leurs biens mobiliers qu’ils ont laissé derrières eux en partant leur seront transmis et les immobiliers seront partagés, après que leurs valeurs seront précisées, entre les migrants musulmans qui seront logés dans cette région évacuée. Les immobiliers, en dehors de leurs spécialités et qui rapportent, comme oliveraie, jardins de mûriers, vignoble et orangerai, épicerie, auberge, fabrique et dépôt seront vendus en les mettant à la surenchère ou seront loués et leurs revenus seront confiés aux caisses de dépôts pour les verser aux titulaires.

    f) Toutes ces opérations seront menées par des commissions spécialisées et une ordonnance sera préparée à ce sujet.

    LE TELEGRAMME ATTRIBUE A TALAT PAŞA

    L’une des plus importantes allégations des Arméniens au sujet de l’application de déplacement est celle qu’on se réfère à Talat Pacha et qui prétend que ce dernier ait ordonné les massacres des Arméniens par ce télégramme. Or, lors de la décision de déplacement de son exercice; Talat Pacha a précisé à chaque occasion que les mesures prises sur les Arméniens n’avaient pas du tout le but de leur exterminer. En effet, dans une dépêche chiffrée envoyée le 29 août 1915. aux gouverneurs et aux mutasarrıfs (le responsable administratif le plus compétent d’une province dans la formation administrative de l’Empire Ottoman) de Hüdavendigâr; Ankara, Konya, İzmit, Adana, Maraş, Urfa, Halep, Zor, Sivas, Kütahya, Karesi, Niğde, Mamuretülaziz, Diyarbekir, Karahisar-ı Sahib, Erzurum et Kayseri: l’objectif de mise en pratique de déplacement été a expliqué ci-dessous: (1)

    “Le but visé par gouvernement dans le fait de déménagement des Arméniens vers les régions déterminées était d’empêcher que ceux-ci entrent dans des activités contre le gouvernement et d’assurer qu’ils soient dans une situation à ne pas suivre leur objectif national au sujet de la création d’un gouvernement Arménien. D’une part, l’extermination de ces gens n’est pas en cause et d’autre part, de toutes sortes de mesures, concernant la sécurité et les dépends de bouche qui seraient versés du fonds des immigrés, des convois en déplacement devraient être prises. Les Arméniens hors de ceux qui sont en train de déplacement et qui continuent à héberger sur place ne seront depuis privés de leur emplacement actuel.

    Comme on l’avait indiqué auparavant, il est décidé fermement par le gouvernement que les familles de soldats, artisans, protestants et catholiques Arméniens ne seront pas déplacés. Il faut prendre des mesures judiciaires contre ceux, comme gendarme ou fonctionnaire, qui attaqueraient les convois Arméniens et qui provoqueraient ces attaques, et ceux-ci seront immédiatement licenciés et renvoyés devant la cour martiale. Ce sont les dirigeants des villes et des provinces qui seront pris pour responsables de la reprise des événements pareils. On cite ceux-ci dans la dépêche chiffrée envoyée à Ankara le 27 mai 1915:

    “les mesures prises par le gouvernement envers les Arméniens se basent essentiellement sur la nécessité d’assurance et de sauvegarde de la paix et de l’ordre dans le pays. Le signe que le gouvernement ne suit pas une politique d’extermination du peuple Arménien est que le gouvernement n’a pas touché les catholiques et protestants gardant pour le moment impartialité”. (2)

    On remarque d’autre part, il y a eu des malentendus dans certains endroits de la déclaration publiée par le gouvernement au sujet de déportation des présidents de comité et des Arméniens préjudiciables. De ce fait, les malfaiteurs Arméniens arrêtés dans plusieurs endroits ent été envoyés vers les coins où ils meneraient leurs activités aisément. Par conséquent, Talat Pacha; publiant une déclaration, le 01 juin 1915, envoyée à toutes les villes, a fait savoir que les Arméniens dans cette situation seront déplacés dans des endroits où ils ne seront pas capables de causer des troubles et que l’opération de déportation sera appliquée seulement pour les Arméniens révoltés et défaitistes. (3)

    D’ailleurs, la dépêche chiffrée de 13 juin 1915 envoyée à la province Mamuretilaziz, il est transmis que les Arméniens hors de ceux qui sont renvoyés à la cour martiale, dont leur déplacement est nécessaire, seront logés dans les endroits convenables de la ville convenablement à la déclaration et qu’il nétait pas nécessaire pour le moment de les envoyer à Mousul. (4)

    Quant à la dépêche chiffrée envoyée aux provinces de Diyarbakır, Erzurum et Mamuretilaziz, après avoir signalé la nécessité de la protection de la vie des Arméniens déplacés, il est indiqué qu’il était bien naturel de faire venir à resipiscence que ceux qui essaient de s’enfuir lors du déplacement et qui attaquent les responsables de leur protection, et qu’il est exigé qu’on ne permet pas au peuple de s’y méler et qu’on ne donne jamais l’occasion aux incidents qui susciteraient les meurtres entre les musulmans et Arméniens et qui se présenteraient sous une vision très négatives auprès des étrangers.

    Quant au télégramme dont parlaient les accusateurs du prétendu génocide Arménien (5) ; Un Arménien, Aram Andonian, a traité ce sujet dans son livre intitulé “les souvenirs de Naim Bey/ les documents officiels Turcs sur l’émigration et le massacre des Arméniens” et publié à Londres en 1920. Ce livre a été plus tard publié à Paris sous le chapître de “Documents officiels sur le génocide Arméniens” et ultérieurement à Boston sous le titre “Grand crime, le dernier génocide Arménien et les originaux des télégrammes officiels soussignés par Talat Pacha”.

    Les documents contenus du livre et référés à Talat Pacha sont des faux documents inventés dans le but d’établir un criminel de génocide.

    A la fin des études effectuées sur ces documents par Sinasi Orel et Süreyya Yuca, on a trouvé plusieurs preuves qui montrent “que la personne appelée Naim Bey dont on aurait procuré ces documents n’a jamais travaillé au Bureau de réétablissement; que les documents n’étaient pas authentiques et de qualité de papier utilisé pour la correspondance par l’Etat Ottoman; que les copies originales ne se trouvaient pas entre les documents du Ministère des Affaires Intérieures dans les archives du Premier Ministre; qu’on ne s’est pas rencontré ces documents les inscriptions bureaucratiques indiquées comme adresse d’origine se trouvant sur les faux documents; qu’il ya des erreurs sur les dates de calendrier hidcrî et chrétien; que les signatures ne correspondent pas leurs originales et enfin qu’il y a des erreurs d’orthographes qui ne seront jamais rencontrées en langue Ottomane”.

    Bien qu’on prétende que “les originaux des documents présentés dans le livre existent dans le Bureau Arménien à Manchester”, le fait de s’abstenir jusqu’à présent avec insistance de la connnaissance et de l’étude de l’opinion publique et vu “la justification se basant sur le rapport de l’Association Arménien de Halep à l’époque Ottomane”, est important pour vérifier que les accusations exprès de prétendu génocide des Arméniens étaient combien hors de la vérité.

    LA LOI DU DEPLACEMENT (EXODE)

    “La loi au titre de ‘Loi de Tehcir’; loi provisoire sur des mesures à mettre en pratique par l’armée pour ceux qui s’opposent aux décisons du gouvernement pendant la guerre” visant à empêcher les rébellions et révoltes dans les arrières des fronts étant donné que l’Armée Turque est sur le champ de bataille, a été decretée le 27 mai 1915. (11) Cette loi est entrée en vigueur après être publiée dans le journal officiel de l’époque, Takvim-i Vekayi, le 01 juin 1915. (12)

    Le premier article de cette loi provisoire donnait aux commandants de l’armée, du corps d’armée et de division; de prendre tout de suite des mesures contre ceux qui se dressent aux ordres du gouvernement, à la défense du pays et à la protéction de la paix pendant la guerre et encore contre ceux qui attaquent ou s’opposent à main armée; et d’éliminer les rebelles pendant la violation et l’opposition et la résistance. Et le deuxième article attribue aux mêmes commandants, le pouvoir de déplacement ou de déménagement, un à un ou en groupes, de la population de village ou de bourg donnant l’idée qu’ils espionnnent et trahissent le pays.

    Les biens des Arméniens déplacés sont mis sous la conservation par un ordre écrit publié le 10 juin 1915. (13) On a établi “une Commission des Biens Vacants” composée de deux membres, dont un administratif et l’autre financier. Ces commissions étaient chargées de dresser le constat des biens des Arméniens dans le villages et bourgs évacués et dresseront l’inventaire détaillé. L’un des cahiers sera conservé dans les églises de la région, l’autre sera confié à la direction régionale et le troisième sera sous la possession de la commission. Dans les emplacements où il n’ya pas une commission chargée, ce sont les responsables sur place qui appliqueront les dispositions de la déclaration. La commission et les dirigeants de la région seront tous les deux responsables de la protection de ces biens jusqu’à ce que les Arméniens reviennent.

    Comme on le comprendrait bien de l’ordre écrit du 10 juin 1915 et de la loi du 27 mai 1915; l’application de déplacement débutée par Talat pacha et approuvée par l’Assemblée aussi englobe “les régions menaçant directement la sécurité des fronts”. Le premier de ces fronts était les alentours d’Erzurum, de Van et de Bitlis formant les parties arrières du front de Caucase et d’İran. Et le deuxième est la région Mersin-İskenderun formant les fronts arrières de Sina. Car, les Arméniens collaboraient avec l’ennemi dans ces régions et entraient dans des activités à faciliter son débarquement.

    La loi réunissant “les mesures à prendre par les unités militaires contre ceux qui font face au régime de l’Etat en guerre” est tout à fait une loi de compétence visant la protection de l’ordre établi. Le fait que “le nom d’aucun groupe éthnique et de classe n’a été cité et même ni référé dans le contenu de ce texte de loi” est l’une des plus importantes de ses particularités. Les musulmans, romains et les citoyens Ottomans d’origine Arménien englobés par la loi sont soumis à des déplacements et de résidence ailleurs. La prise en considération de la loi comme si elle s’est orientée vers une seule population, est le signe soit de manque de connaissance, soit de prise de position exprès. (14)

    LE COMMENCEMENT DE L'APPLICATION DE DÉPLACEMENT

    Les convois Arméniens sont unis dans les villes comme Konya, Diyarbakır, Cizre, Birecik et Halep sur les carrefours, dans le but de les partager plus tard entre les nouvelles habitations, conformément à la loi d’habitation et d’administration du 27 mai 1915 et aux déclarations déterminant les formalités de pratique de la loi en cause.

    Les trajets utilisés pour le déplacement des convois sont choisis autant que possible des trajets non loin de leurs habitations pour qu’ils n’aient pas de difficultés. Le problème de sécurité et de protection des convois a joué en outre un grand rôle dans le choix de passage. En effet, le déplacement à partir de Kayseri et de Samsun est effectué via Malatya; de Sivas, de Mamuretilaziz, d’Erzurum et des alentours par la route Diyarbakır-Cizre à destination de Mousul. (1)

    Cependant, étant donné la sitution où il ya de la possibilité qu’il y aurait beaucoup de monde sur les routes et que l’ordre établi dans les provinces risquées de troubles, il est prévu d’utiliser des autres points de passage.(2) Ceux qui partent d’Urfa pour Re'sülayn ve Nusaybin ont été envoyés par la route de Siverek en vue de les protéger des attaques des nomades. (3) Quant aux convois envoyés de l’ouest de l’ Anatolie, sont envoyés à Zor par la route de Kars-Maraş-Pazarcık via Kütahya-Karahisar-Konya-Karaman-Tarsus. (4)

    Dans le choix de tous ces passages, on a préféré les endroits où il y a des chemins de fer, des moyens de transport de fleuves. Entre temps, l’idée que le passage le plus sécurisé est celui par le train et et par le fleuve a joué un rôle important. En effet, ceux qui sont envoyés à leurs nouvelles habitations sont transportés à peu près tous par le train. (5) Et ceux qui sont envoyés par la route de Cizre sont transportées aussi par le train ou par des canots de fleuve appelés “Şahtur”. (6) Dans les endroits où il n’y a pas de moyens de transport par le train et canot, les convois sont réunis dans les endroits déterminés en se servant des animaux et des charettes et sont embarqués à partir de ces endroits dans les trains.

    Malgré les conditions de guerre, l’Etat a forcé toutes ses possibiltés pour que le déplacement se déroule tout ordonné et que les convois ne subissent un dégat. Malgré cela, on a eu de temps en temps des difficultés de procurer des véhicules à transporter les immigrés du fait qu’on se trouve dans l’obligation d’envoyer sans cesse des soldats et de la nourriture aux fronts. De cette raison, il y a eu des grands entassements dans des stations. L’insuffisance de véhicules causant de temps en temps la perturbation de transport, l’absence des animaux et de véhicules vu la saison de culture a laissé les convois dans des conditions difficiles à leur déplacement. (8) Malgré toutes ces conditions de difficultés et d’impossibilités, le gouvernement a réussi de transporter, d’une façon très ordonnée, les Arméniens déplacés à leurs nouvelles habitations.

    D’ailleur, Edward Natan, le consul Américain à Tarsus a indiqué, dans le rapport qu’il a transmis à l’Ambassadeur Morganthau le 30 août 1915; que la route de Tarsus jusqu’à Adana était pleine d’Arméniens et que ceux-ci voyageaient à partir d’Adana par le train en achetant des billets; que le gouvernement ordonnait très bien cette affaire malgré ses difficultés à cause de la foule; qu’il ne donne pas l’occasion à la violence au désordre; qu’il procure suffisamment de billets pour les immigrés et il vient en aide de ceux qui sont dans le besoin. (9)

    LES REGIONS D'OU LES ARMENIENS ONT ETE EXPEDIES ET OU ILS ONT ETE REINSTALLES

    Les régions de renvoi et d’hébergement des Arméniens ont été signalées dans la dépêche chiffrée de Talat Pacha qu’il a envoyée au 4ième commandement de l’armée le 23 mai 1915. Dans la dépêche en cause, Talat Pacha; après avoir donné des renseignements sur les Arméniens qui seront transportés vers les autres villes, a indiqué qu’il serait convenable que les arméniens renvoyés d’Erzurum, de Van et de Bitlis soient logés au sud de Mousul, à Zor et à Urfa excepté le centre-ville; ceux renvoyés des alentours des villes Adana, Halep et Maraş soient transportés vers l’est de la province Syrie et à l’est et au sud-est de la province Halep.

    Mais, sur le fait que les rebellions et massacres Arméniens se perpétuent; il est convenu, le 5 juillet 1915, que les régions réservées pour les habitations des Arméniens soient élargies, dans un ordre écrit adressé aux gouverneurs de Adana, Erzurum, Bitlis, Haleb, Diyarbekir, Syrie, Sivas, Trabzon, Mamuretülaziz et Musul; à la présidence de la “commission des biens vacants” et aux mutasarrıfs (gouverneurs d’un département) de Zor, Maraş, Canik, Kayseri et İzmit.

    D’après cela, les régions où seront envoyés les Arméniens sont déterminées de façon que leur nombre ne dépasse le 10 pour cent de la population musulmane dans la région:

    1. L’est et le sud de la province de Mousul, y compris les villages et bourgs à 80 km de la frontière de Kerkük avec l’Iran;

    2. L’est et le sud de la province de Zor, y compris les terrains d’habitation dans la vallée de Habur et de l’Euphrate à l’intérieur de 25 km de la frontière de Diyarbakır;

    3. Tous les villages et bourgs au sud et sud-ouest de Halep, le centre d'Halep excepté; les villages et bourgs au loin de 25 km des chemins de fer, y compris Havran et Kerek de la province Syrie. (*)

    LE DEPLACEMENT [EXODE] (2)

    LA POPULATION ARMENIENNE SOUMISE AU DEPLACEMENT

    Le nombre des arméniens déplacés dans les endroits où ils sont renvoyés et envoyés par des moyens différents est contrôlé régulièrement sur place. La population arménienne déplacée et laissée garder le même endroit d’habitation dans les différentes régions de l’Anatoie, de 09 juin 1915 au 08 février 1916, est dressée sous la lumière des documents de classement concernés des archives ottomanes(1). En voilà la liste:

    . Renvoyés Restés

    Adana (2)

    14.000

    15-16.000

    Ankara (Central)(3)

    21.236

    733

    Aydin(4)

    250

    -

    Birecik(5)

    1.200

    -

    Diyarbakir(6)

    20.000

    -

    Dörtyol(7)

    9.000

    -

    Erzurum(8)

    5.500

    -

    Eskisehir(9)

    7.000

    -

    Giresun(10)

    328

    -

    Görele

    250

    -

    Aleppo(11)

    26.064

    -

    Haymana(12)

    60

    -

    Izmir(13)

    256

    -

    Izmit(14)

    58.000

    -

    Kal’acik(15)

    257

    -

    Karahisari sahib(16)

    5.769

    2nd 222

    Kayseri(17)    

    45.036

    4.911

    Keskin

    1.169

    -

    Kirsehir(18)

    747

    -

    Konya(19)

    1.900

    -

    Kütahya(20)

    1.400

    -

    Mamuretülaziz(21)

    51.000

    4.000

    Maras(22)      

    -

    8.845

    Nallihan          

    479

    -

    Ordu

    36

    -

    Persembe

    390

    -

    Sivas(23)        

    136.084

    6.055

    Sungurlu          

    576

    .

    Sürmene         

    290

    .

    Tirebolu          

    45

    .

    Trabzon(24)

    3.400

    .

    Ulubey

    30

    .

    Yozgat(25)

    10.916

    .

    TOTAL

    422.758

    32.766

    . . .

    D’autre part, Sükrü Bey, Directeur chargé d’installation des immigrés et des nomades, indique, dans son télégramme du 18 octobre1915 dépêché de Halep, que les Arméniens envoyés à Halep étaient au nombre de 10.000. (26)

    A propos, selon les inscriptions, on voit très bien que le nombre de la population Arménienne, le 18 septembre 1915, rassemblée, à Diyarbakır pour envoyer aux environs de Mousul et de Zor était 120.000; et rassemblées à Cizre, 136.084, le 03 novembre 1915. (27) Et dans le télégramme dépêché de Nizip, Il a été indiqué que le transport se déroulait très régulièrement. (28)

    Ceux qui sont cités sur la liste ci-dessus dans la population déplacée mais qui n’ont pas encore déménagé sont transportés ultérieurement d’Adana à leurs nouvelles régions d’installation. (29) Donc, le nombre des renvoyés est de 438.758, alors que ceux qui arrivent à la nouvelle région d’hébergement est de 382.148, y compris ceux qui sont à Halep. (30)

    LES PERTES DES ARMÉNIENS

    Donc, le nombre des renvoyés est de 438.758, alors que ceux qui arrivent à la nouvelle région d’hébergement est de 382.148, y compris ceux qui sont à Halep. On le voit très bien qu’il ya une différence de 56.610 personnes.

    Selon les données procurées à partir des documents, cette différence de 56.610 personnes entre ceux qui sont renvoyés et qui sont arrivés à leur nouvellle région d’installation s’explique ci-dessous:

    Entre Erzurum et Erzincan 500 massacrés, à Meskene sur la route de Urfa et Halep environ 2.000 massacrés et dans la région de Mardin 2.000 massacrés à la suite des assauts des brigands et des nomades arabes; et du même nombre de massacrés, c’est à dire quelque 5.000 même peut être plus sont victimes des attaques contre les convois traversant la région de Dersim. (1)

    On comprend sous la lumière de ces renseignements que les 9 ou 10 mille personnes au total sont massacrées lors de déplacement. Par ailleurs, il resulte des documents qu’il ya eu des pertes de vie à cause de la famine. (2)

    On estime, environ 25 ou 30 personne, le nombre de ceux qui sont morts de l’épidémie comme la fièvre typhoïde et de la dysenterie et des conditions atmosphériques négatives, ce qui est 40 mille personnes, au total, qui ont perdu leur vie sur les routes. Et une partie des autres de 10-16 personnes(3); bien qu’elles se soient mises en route, sont tenues à habiter dans la province où elles étaient vues l’interruption de déplacement. Par exemple, on a adressée une lettre à la province de Konya, le 26 avril 1916, demandant que les arméniens étant sur les trajets de déplacement ne soient pas renvoyés et qu’ils soient logés dans la région. (4) On suppose d’autre part qu'une partie des arméniens prévue à déplacer soit enlevée en Russie, aux pays occidentaux ou en Amérique.

    Il existe aussi des documents prouvant que les 50.000 des Arméniens au service militaire dans l’armée Ottomane ont gagné l’armée russe et encore les 50.000 Arméniens ont entrainés dans l’armée Américaine durant entre 3 ou 4 années pour combattre avec les turcs.

    En effet, la lettre d’un Arménien vivant en Amérique adressée à Murad Muradyan, avoué à Mamuratilaziz, contient des renseignements de ce genre. (5) Dans cette lettre, on exprime clairement que certains Arméniens ont été enlevés en Russie et en Amérique et que les 50.000 contingents entrainés en Amérique étaient en train de partir pour la Caucase. Comme on le comprendrait très bien de tous ces documents que beaucoup d’Arméniens de citoyens Ottoman sont partis, avant et pendant la guerre, dans les différents pays, dont la Russie et l’Amérique en tête. Par exemple, la lettre d’un Arménien, Artin Hotomyan se trouvant en Amérique dans le but de commerce, adressée à la Direction Générale de la Police montre que des milliers d’arméniens étaient enlevés en Amérique dans les différentes voies et que ceux-ci vivaient dans la misère et affamés. (6)

    Par ailleurs, tous ceux-ci montrent qu’il existe un équilibre entre le nombre des Arméniens soumis au déplacement vers les différentes régions de l’Anatoie et de la Roumélie, et de celui qui sont arrivés dans les nouvelles régions d’installation et qu’il n’y a pas eu de massacres lors de déplacement et d’installation.

    LES ATTAQUES FAITES CONTRE LES CONVOIS ARMENIENS ET LES MESURES PRISES PAR L'ETAT

    Certains Arméniens sont tués à cause des attaques des tribus et du comité Arménien Urban entre Halep et Zor contre certains convois lors de leur transport vers les nouvelles régions d’installation. Selon la dépêche chiffrée du 8 janvier 1916, une étude réalisée montre que plusieurs Arméniens sont tués par les attaques de spoliation d’urban sur la route menant d’un kilomètre de Halep à Meskene, (1) et que 2 000 Arméniens renvoyés de Diyarbakır à Zor et de Suruç à Halep via la route Menbiç, sont spoliés aussi (2) par des tribus urban.

    On a communiqué que les quelques 2.000 personnes ont été tués par des gangs et des malfaiteurs dans la région de Diyarbakır sans faire distinction entre les musulmans et non-musulmans. Sur ces incidents, on a annoncé fermement que les incidents de ce genre soient tout de suite empêchés et que le calme soit régné sur le passage des convois, et que sinon ce serait les dirigeants de ces provinces qui seront responsables des activités des gangs et des malfaiteurs. (3)

    Quand on a appris qu'un autre groupe de 500 personnes entre Erzurum et Erzincan ont été tués à la fin des attaques des Kurdes; on a envoyé une dépêche chiffrée le 14 juin 1915 aux provinces de Diyarbakır, mamuretilaziz et Bitlis et ordonné d’utiliser tous les moyens pour empêcher les attaques des tribus et des paysans sur le passage lors de déplacement et et de punir ceux qui essaieraient de faire de massacres et de spoliation. (4)

    Le gouvernement Ottoman a fait un effort extraordinaire pour assurer l’approvisionnement de bouche et la sécurité des convois alors qu’il combattait avec l’ennemi . Ce gouvernement a agi comme toujours dans une grande sensibilité contre les massacres et la spoliation des Arméniens en déplacement par des bandes et s’est efforcé pour que le déplacement se réalise dans la sécurité. Par des instructions adressées aux responsables dans les provinces où l’on a effectué des déplacements, on a assuré la punition des attaquants contre les convois Arméniens.

    Le gouvernement qui s’informe sur des mesures prises à ce sujet, a envoyé une dépêche, le 5 septembre 1915, aux provinces de Erzurum, Adana, Ankara, Halep, Hüdâvendigâr, Diyarbekir, Sivas, Trabzon, Konya, Mamuretülaziz et aux mutasarrıfs de Urfa, İzmit, Zor, Karesi, Kayseri, Kütahya, Maraş, Karahisar et a demandé le nombres des personnes punies de ceux qui ont dérangé les convois Arméniens. (5)

    On a d’autre part créé des commissions d’inspection pour déterminer les fonctionnaires dont on a témoigné la négligeance ou la corruption lors de déplacement des convois. Une commission formée sous la présidence de Asım Bey, le premier président de Mahkeme-i İstintak (tribunal interrogatoire) avec la participation de Muhtar Bey, l’inspecteur administratif pour Ankara et le sous-préfet Muhiddin Bey, l’inspecteur en chef de la gendarmerie régionale d’Izmir, a été nommé dans les régions de Adana, Halep, Suriye, Urfa, Zor et Maraş; (6) et une autre commission formée sous la présidence de Hulusi Bey, président de la cour de cassation avec la participation de İsmail hakkı Bey, membres de Conseil d’Etat a été nommée dans les régions de Hüdavendigâr, Ankara, İzmit, Karasi, Kütahya, Eskişehir, Kayseri, Karahisar-ı Sahip et Niğde. (7)

    Une troisième commission sous la présidence de Mazhar Bey, ancien gouverneur de Bitlis, et avec la participation de Nihad Bey, Dersaadet Bidayet Müdde-i Umumîsi, et Ali Naki Bey, l'un des majors de la gendarmerie a été nommée dans les régions de Sivas, Trabzon, Erzurum, Ma'muretülaziz, Diyarbekir, Bitlis et Canik. Dans une dépêche chiffrée envoyée en “secret” à Mazhar Bey, le président de cette commission qui se trouvait à Sivas, on a exigé que la commission rapporte assidûment les résultats à la direction centrale après avoir fait des études nécessaires sur place. (8)

    Selon les directives données aux commissions; les gendarmes, policiers, fonctionnaires et leur supérieurs seraient envoyés devant les conseils de guerre à la fin des recherches de renseignement sur ces personnes. Une liste des nom de ceux qui sont renvoyés devant le conseil de guerre sera transmise au Ministère des Affaires Intérieures. Les resultats des recherces de renseignement sur les gouverneurs et sous-préfet serant présentés d’abord au Ministère des Affaires Intérieures, dont la formalité nécessaire sera menée conformément aux instructions données. S’il existe des présidents du conseil de guerre ou de ses membres et des fonctionnaires militaires dans des mauvaises conduites, ceux-ci seront signalés auprès des commandements de l’armée d’où ils dépendent.

    Plusieurs personnes dans l’abus du pouvoir (voler de l’argent et des biens des convois, causer à la violation des convois à la suite de négligeance de sa mission de garde, agir contrairement aux instructions de transport, etc.) ont été mises licenciées sous la lumière des rapports des commissions d’études. Et certains d’entre eux sont soumis à des lourdes peines après être jugés devant le conseil de guerre. (9)

    LES ARMENIENS QUI NE SONT PAS SOUMIS AU DEPLACEMENT

    La décision de déplacement n’est pas pratiquée pour tous les Arméniens. Au début, une partie des Arméniens vivant dans certaines régions (Urfa, Germiş et Birecik, Erzurum, Aydın, Trabzon, Edirne, Canik, Çanakkale, Adapazarı, Halep, Bolu, Kastamonu, Tekirdağ, Konya et Karahisar-ı sahip) sont exemptés de déplacement. (1) Mais, vu que ces derniers se sont mêlés dans des incidents de violence, la grande partie de ceux-ci aussi sont soumis au déplacement. (2) Comme les malades et aveugles, les catholiques, protestants, soldats et leurs familles, fonctionnaires, commerçants, certains ouvriers et maîtres non plus n’ont pas été déplacés. En fait, dans les télégrammes envoyés aux provinces, on a demandé aussi de ne pas renvoyer les patients, aveugles, estropiés et agés et de les loger dans les centres-villes.(3)

    Avec les télégrammes envoyés aux provinces, le 2 août 1915 et le 15 août 1915, on a ordonné de ne pas faire déplacer les Arméniens de la religion catholique et protestant et de les loger dans les villes où ils habitaient, et d’informer ensuite leur nombre. (5) Ceux-ci sont logés dans les villes de la province où ils survivaient. Quant à ceux qui sont déplacés par erreur, on les a trouvés et a été installés dans les villes où ils étaient. (6) Mais entre ceux qui sont exempts de déplacement, ceux qui étaient entrés dans des activités nuisibles sont renvoyés dans des nouvelles régions d’installation même s’ils étaient protestants ou catholiques. (7)

    Conformément à la dépêche chiffrée envoyée aux provinces le 15 août 1915, les Arméniens à l’armée Turque travaillant comme officier et dans des branches sanitaires et leurs familles sont laissés sur place et ne sont pas soumis au déplacement. (8) En plus, les Arméniens chargés auprès des succursales au centre et aux provinces de la Banque Ottoman, dans l’administration de régie et encore auprès des consulats, ne sont pas soumis au déplacement du moment qu’ils sont restés fidèles au gouvernement et qu’ils se comportent bien. (9)

    Les orphelins et les veuves non plus ne sont pas renvoyés et sont pris sous la protection dans des orphélinats et des villages et l’on leur a procuré des aides matérielles. (10) Ceux qui sont restés orphelins lors de transport, sont envoyés à Sivas et y sont logés dans des orphélinats.(11) Une ordonnance concernant les familles Arméniennes dans le besoin de protection a été publiée le 30 avril 1916. En se basant sur cette ordonnance, les familles sans proches parents et dont l’homme est au service militaire sont logées dans des villages et bourgs où il n’ y a pas d'étrangers et leur besoin de nourriture a été procuré du fonds des immigrés. On a versé 30 kourouche comme des frais de nourriture des enfants des les familles pauvres musulmanes, du fonds des immigrés. On a donnné aux jeunes filles et veuves la permission de se marier avec les hommes musulmans, par leur propre volonté. (12)

    LES DEPENSES FAITES POUR APPROVISIONNER LES ARMENIENS SOUMIS AU DEPLACEMENT

    Avant la mise en pratique du déplacement, le gouvernement a envoyé des instructions à toutes les provinces et a demandé de prendre des mesures pour satisfaire à tous les besoins des convois qui traverseront leurs régions et de stocker de nourriture. (1) Il est donné des différents ordres à la Direction d’installation des déplacés et des tribus pour approvisionner le boire et le manger(2).

    On comprend en se basant sur des documents qu’on a affecté au total 2.250.00 kuruş, (3) à couvrir les besoins des convois lors de transport des Arméniens en déplacement, dont 400.000 à Konya, 150.000 à la province İzmit, 200.000 à la province Eskisehir, 300.000 à Adana, 300.000 à Halep, 100.000 à la province de Syrie, 300.000 à Ankara, (4) et 500.000 kurus à Musul(5).

    Les provinces ont aidé dans leurs possibilités et affecté aussi de temps en temps à nouveau de l’argent en cas de besoin selon la situation. D'autre part, une somme d’argent expédiée par l’Amérique et réservée aux Arméniens leur sont est versée par l’intermédiaire des consuls et missionnaires Américains. On a précisé en outre que certains Arméniens vivant en Amérique ont envoyé, en secret, de l’argent qu’ils ont procuré entre eux, aux Arméniens déplacés.

    Le gouvernement Ottoman, à côté de dépenser si grandes sommes d’argent pour le déplacement, a ajourné ou repris aussi la dette publique ou personnelle des Arméniens déplacés. Par ailleur, dans une dépêche chiffrée du 1 juin 1915 envoyée au Mutasarrıf Maraş par Talat pacha, on a demandé de ne pas encaisser les obligations des Arméniens et par une autre instruction dépêchée aux provinces, le 4 août 1915, des obligations d’impôt des Arméniens déplacés ont été ajournées.

    On a nommé aussi des fonctionnaires sanitaires pour les soins des patients dans les convois en déplacement. La poursuite des accusés de crime aussi a été reportée.

    LES BIENS DES ARMENIENS SOUMIS AU DEPLACEMENT

    Les biens immobiliers des Arméniens soumis au déplacement sont placés sous la protection par une ordonnance publiée le 10 juin 1915. Conformément à l’ordonnance, on a arrêté que les biens périssables, les animaux ou les manufactures dont l’exploitation est indispensable seraient vendus aux enchères publiques par des commissions établies et que le revenu converti serait attribué à leurs ayant droit.

    On a témoigné que le gouvernement Ottoman a été très méticuleux à la mise en pratique des instructions de cette ordonnace et a fait très attention pour ne pas donner l’occasion à une mise à profit.

    Le revenu converti des biens immobiliers vendus aux enchères publiques par l’intermédiaire des commissions de biens vacants est attribué à leurs ayant droit sur leur réelle. (1) Sur des rumeurs qui courent lors de ces ventes, le gouvernement a défendu aux fonctionnaires d’acheter de ces biens sous prétexte que cela donnerait lieu à certains abus, en dépêchant un télégramme aux mutasarrıfs, aux provinces et aux commissions de biens vacants le 03 août 1915. (2) mais cette décision a été annule dans certaines provinces sous la condition de les acheter sur la valeur réelle et comptant. (3)

    Et le gouvernement ne s’est pas abstenu de prendre des mesures à empêcher de toutes sortes de corruption. Dans un télégramme dépêché à la présidence de la commission de biens vacants de Sivas le 11 août 1915, le gouvernement a demandé de prendre des mesures contre la corruption et l’abus. (4) Et avec un autre ordre dépêché à la même date à toutes les provinces, on a articulé des mesures à prendre et des pratiques concernant ce sujet. (5)

    Selon cette ordonnance; «personne dont on se soupçonne ne pourra entrer dans des régions évacuées; les ventes seront annulées au cas où certaines personnes ont acheté des biens à bon marché et en précisant sa valeur réelle, on ne permettera pas de tirer profit illégal; il sera permis aux Arméniens d' apporter leurs biens mobiliers avec eux, mais ceux dont ils sont incapables d'apporter et ceux qui sont périssables seront obligatoirement vendus; les biens qui ne seront pas décomposés, seront conservés au nom de leurs propriétaires; on apportera le soin nécessaire de ne pas priver les titulaires des formalités concernant le loyer, la transmission et le gâge de leurs biens immobiliers; et s'il y a des pratiques allant à l'encontre de ces dispositions, dès le début de déplacement seront annulées». (6)

    Comme les dispositions dans cette ordonnance ont été soigneusement mises en pratique, on a assuré aussi la transmission, sur la valeur réelle des institutions d’art et de commerce des Arméniens déplacés, aux associations d’habitation créées. La revenu des biens vendus sont transmise à leurs ayants droit. (8)

    LE DEPLACEMENT [EXODE] (3)

    LE RETOUR DES ARMENIENS DEPLACES

    Il y a eu de temps en temps des interruptions dûes aux conditions atmosphériques et aux entassements lors de déplacement. Avec une ordonnance dépêchée aux provinces, à partir du 25 novembre 1915, le déplacement a été arrêté vu la saison d’hiver. (1) Cet ordre sur l’interruption du déplacement a été transmis à toutes les provinces le 21 février 1916. Mais il est indiqué que les personnes préjudiciables n’en auront pas profité et que les personnes dépendant des commités devraient tout de suite envoyées à la ville de Zor. (2)

    Le gouvernement Ottoman a fait savoir que, sur la nécessité administratif et militaire, par un ordre dépêché à partir du 15 mars 1916, aux provinces et villes, le déplacement a été arrêté et que depuis aucun déplacement ne sera fait sous aucun prétexte. (3)

    Après la fin de la pratique de déplacement, le patriarcat Arménien à İstanbul est fermé le 10 août 1916 et a été transporté à Kudüs, vu que les Arméniens sont logés majoritairement dans la province de Syrie. Les Katégiskoloques unifiés de Sis et Akdamar, ont été transportés à Kudüs. Et, c’est Sahaf Efendi, Kategiskos de Sis qui a été nommé à la tête de patriarcat.(5)

    Après la fin de la Première Guerre Mondiale, le gouvernement Ottoman a decrêté une loi pour le renvoi à leurs anciennes régions des Arméniens soumis au déplacement au cas où ils le voulaient. Dans la lettre, du 4 janvier 1919, adressée au Premier Ministre par le Ministre İntérieur Moustapha Pacha; il est indiqué qu’il est ordonné aux autorités intéressées que les Arméniens désirant rentrer à leurs anciennes régions, y seraient renvoyés et que des mesures nécessaires étaient prises. (6) En voilà le décret-loi sur le renvoi préparé par le gouvernement le 31 décembre 1918:

    1. On ne fera déplacer que ceux qui le demandaient, mais on ne toucherait pas les autres.

    2. Des mesures nécessaires seront prises pour que ceux qui seront renvoyés dans leurs anciennes régions, ne soient pas déconcertés et qu’ils ne soient pas dans le besoin d’habitations et de gagne-pain dans les endroits où il seront arrivés. En se contactant avec les responsables de la régions où ils seront renvoyés, les formalités de retour et de déplacement se reprendront dès que les mesures nécerraires sont prises.

    3. Les maisons et les champs de ceux qui seront rentrés dans ces conditions leur seront livrés.

    4. La maison de ceux dont leur foyer est logé par des immigrés sera évacuée.

    5. Pour que personne ne reste au dehors, les quelques familles seront logées provisoirement sous le même toit.

    6. Les bàtiments comme église, école et rentable seront rendus à la communauté intéressée.

    7. Les orphelins seront rendus, si l’on demande, à leurs familles ou communautés.

    8. Ceux qui sont convertis à la religion musulmane, pourraient de nouveau embrasser leur propre religion.

    9. Des femmes Arméniennes converties mais mariées avec un musulman seront libres d’embrasser à nouveau leur propre religion. Si elles choissent la conversion à leur religion, l’acte de mariage avec son mari sera aussi résilié automatiquement. Les problèmes de celles qui ne demandent pas rentrer à sa propre religion et de se divorcer seront resolus devant les tribunaux.

    10. Des biens des Arméniens n’étant pas à l’usage de quelqu’un, leur seront attribués. La restitution des biens à la caisse publique sera décidée sur la ratification des fonctionnaires. On dressera en outre des procès-verbal à ce sujet.

    11. Au fur et à mesure que les propriétaires des biens immobiliers vendus aux immigrés seront rentrés, ceux-ci leur seront rendus. Dans cette situation, le 4e article sera appliqué.

    12. Le droit des deux parties serait pris en considération dans le cas où l’on a fait des restaurations ou des constructions supplémentaires dans des maisons ou épiceries et encore la culture dans des oliviers.

    13. Les frais de déplacement et de gagne-pain des Arméniens en retour seront remboursés du fonds de l’école militaire.

    14. Le nombre des transportés jusqu’aujour’hui et la destination des transportés au 15e et dernier jour du mois sera signalé.

    15. Les Arméniens quittés le territoire Ottoman et demandant de retourner ne seront pas acceptés jusqu'au 2e ordre.

    Les décisions de décret-loi citées ci-dessus sont aussi valables pour les Roumains, ainsi que les Arméniens.

    LE REPERCUSSIONS DE L'APPLICATION DU DEPLACEMENT A L'ETRANGER

    La presse occidentale a préféré de publier les opérations en détournant, bien que les observateurs étrangers dans les régions de l’application de déplacement aient écrit que le gouvernement Ottoman a réalisé cette opération avec un grand soin malgré sa situation de guerre. Morgantau l’Ambassadeur Américain à İstanboul à communiqué à son pays ce qui se passaient mais d’une manière contraire à la vérité et la presse Américaine les a utilisés contre les intérêts des Turcs alors que Edward Natan, le consul Américain à Mersin avait précisé dans son rapport que le déplacement s’était déroulé d’une façon tout à fait régulière. (1)

    Selon les prétentions de la presse écrite, Morgantau aurait envoyé les Arméniens en Amérique et aurait sauvé aussi les citoyens Anglais, Russes et Français à İstanbul en donnant des pots de vin. Toutes ces fausses nouvelles et contradictoires sont rapportées au gouvernement Ottoman le 14 septembre 1915 par un citoyen Turc vivant en Amérique. (2)

    Les prétentions se basant sur les rapports du Consul Anglais en Iran citant qu’un million d’Arméniens auraient été tués, sont discutées par le Parlement de l’Angleterre et l’on a pris la décision de protester le gouvernement Turc. Et le “Livre Bleu” sur les événements Arméniens, publié en Angleterre, citedes nouvelles sur les massacres d’un tiers des Arméniens de 1.800.000 prétendus vivants sur le territoire Ottoman. (3)

    Contre ces publications de mauvaise volontée, certaines organisations neutres de la presse et de publication occidentales ont écrit que les incidents sont contournés expressement. D’ailleur l’article paru sous le titre de «massacres dans les provinces Ottomans où les Arméniens sont calmes», dans un journal publié à Stokholm, explique combien sont drôles ce types de prétentions et cite les motifs de la publication des fausses nouvelles de ce genre. (4)

    Le Ministère des Affaires Etrangères du Gouvernement Ottoman a démenti dans une déclaration soussignée par le sous-secrétaire d’Etat.(5) On a démenti dans cette déclaration que la population Arménienne vivant dans le pays Ottoman n’a jamais été au nombre d’un million et que ce ce nombre est encore diminué en raison des émigrations avant la guerre. Et encore dans cette même déclaration, on a évoqué que le journal Times montre les allemands comme responsables du massacre des Arméniens.

    LES ETUDES FAITES PAR LES ETRANGER ET LES CONCLUSIONS OBTENUES

    Tout après la Première Guerre Mondiale et par la suite de l’occupation d’İstanbul et des autres régions par les alliés, des centains de chefs et des intellectuels politiques et militaires Ottomans sont incarcérés dans l’île de Malte par les Anglais sous l’accusation «de crime de guerre». On a fait des recherhes très détaillées dans les archives ottomanes dans le but de rassemblement des preuves de crimes sur les personnes incarcérées. On n’a rencontré aucune preuve à remettre devant le tribunal pour prouver les accucations soit contre les prisonniers à Malte soit contre le gouvernement de l’époque. De même, le gouvernement Anglais a effectué des recherches dans le désespoir, à partir des ses archives et de celles de Washington du Gouvernement Américain, mais n’est arrivé à aucun resultat.

    En fait, on cite ceux-ci; dans le message adressé à Lord Curzon, le 13 juillet 1921, par R.C. Craigie, l’Ambassadeur Anglais à Washington:

    «je regrette de vous faire savoir que rien n'est trouvé à utiliser comme argument contre les prisonniers Turcs à Malte… Aucun matériel à exploiter comme preuve n'existe jamais. Les rapports en cause, ne sont même pas jugés à servir de support suffisant pour les renseignements obtenus sur les Turcs par le gouvernement de votre Majesté». (1)

    Etant donnné que les accusations contre les personnes se figurant sur la liste du Ministère des Affaires Etrangères de l’Angleterre étaient de qualité semi-politique; les conseillers juridiques du Roi en Angleterre, ont conclu, à ne pas procéder à des formalités séparément des prisonniers Turcs accusés comme criminels de guerre.

    Les énonciations suivantes sont aussi aux conseillers juridiques du Roi en Angleterre:

    «aucune déposition de témoin n’a été receuillie jusqu'ici prouvant la justesse des accusations faites contre les détenus. Au fond il n’est pas certain qu’on trouve ou non un témoin. Car, il n'est pas nécessaire de dire que combien il serait difficile de trouver un témoin dans un pays si loin et difficile à rejoindre comme Arménie et surtout après un si longue période écoulée».

    En conséquence, les détenus à Malte sont libérés en1922, sans même leur attribuer une quelconque accusation et sans une comparution à une audience.

    Pendant ce temps, certains documents essayant de prouver le prétendu génocide en rendant coupable le Gouvernement Ottoman, sont publiés dans la presse Anglaise. On a prétendu à travers de ces articles que les documents en cause sont trouvés dans les bureaux publics de l’Ottoman en Syrie, par les forces de l’occupation Anglaises sous le commandement de Générale Allenby. Mais, selon des recherches effectuées par le Ministère des Affaires Etrangères Anglais, il est prouvé plus tard que ces documents parus dans la presse Anglaise n’étaient pas ceux qui étaient procurés par l’armée Anglaise, mais les documents inventés par la Délégation Nationaliste Arménienne et transmis aux délégations des alliés.

    DES SCIENTIFIQUES FACE AUX ALLEGATIONS DE GENOCIDE

    Les scientifiques percevant l’histoire dans les cadres et les principes de la science d’histoire sont ceux qui ont rejoint les connaissances et les documents relatifs concernant ce sujet, depuis 1925 à nos jours; qui ont écouté les témoins survivants et qui ont réalisé lui-même des observations sur place. Ceux-ci sont des scientifiques sachant que les archivent Ottomanes sont ouvertes aux chercheurs depuis 1925 et qui avaient rejoint eux-mêmes ces documents. Par conséquent, l’interprétention de convictions ou le point de vue contraire ne sera exposé que par ceux qui ont une connaissance approfondie sur le sujet comme eux. C’est pourquoi, une déclaration présentée à l’Assemblée des représentants par les 69 scientifiques Américains est extrémement importante. Dans cette déclaration, on cite ceux qui suivent:

    «A l’attention des membres de l'Assemblée des représentants des Etats-Unis,

    Les académiciens Américains, soussignés, experts sur les études Turques-Ottomanes et sur le Moyen Orient sont dans l’avis que le language utilisé dans la résolution du numéro 192 de l’Assemblée des représentants des Etats-Unis est illusoire et/ou faux.

    Nous trouvons la partie citée ci-dessous sur laquelle on attire l’attention dans le texte, alors que nous soutenons complètement la notion de ‘la journée nationale de mémoire des conduites inhumaines’:

    …. 1,5 millions de gens d’origine Arménienne, victimes du génocide effectué entre les années de 1915 et 1923 en Turquie.»

    Etant donné que notre abstention optée sur l’usage des termes de ‘Turquie et génocide’ peut être resumée:

    Le territoire appelé La Turquie à vrai dire appelée comme ‘la République de Turquie’ était, entre le 14iéme siècle et 1922, une partie de l’Empire Ottomane, un Etat abritant plusieurs régions et nations sur un territoire. Si la considération de l’Empire Habsburg et de la République d’Autriche de nos jours comme égale est injuste, celle de la Turquie et de l’Empire Ottoman aussi est le même.

    L’Empire Ottomane, effacée sur la scène de l’histoire et pris fin en 1922à la suite de la création de la République de Turquie par la révolution Turque; était un Etat englobant la population et le territoire de plus de 25 Etats qui se trouvent actuellement en Europe sud-est, en Afrique du sud et au Moyen Orient, dont un seul aujourd’hui est la République de Turquie. La République de Turquie ne serait jamais considérée comme responsable d’aucun incident déroulé à l’époque ottomane. Mais les rédacteurs de cette proposition qui ont usé le nom de ‘Turquie’ pendant sa rédaction ont voulu attribuer à la Turquie, la responsabilité du ‘prétendu génocide’ entre les années de 1915 et 1923.

    Quant à l’accusation de ‘génocide’; personne, sousignées , la déclaration présente n’est pas dans l’intention de minimiser la dimention de la souffrance des Arméniens auquelle les Arméniens sont soumises. De même, nous pensons que la souffrance du peuple musulman dans la région en cause, ne pourra pas apprécier différemment. Les inscriptions exposées jusqu’ici; montrent qu’une guerre civile (entre les groupes musulmans et chrétiens) est devenus de plus en plus complexe avec les épidémies, la disette, les massacres et les douleurs en Anatolie et dans son environnement.

    Durant la période en cause; on a vêcu une situation perpétuelle de guerre, dans la région, n’étant pas très différente de la tragédie vêcue durant les dix dernières années au Liban. Les nombres de pertes de la population musulmane et chrétienne sont des chiffres élevées. Mais, il est claire que les historiens doivent encore rejoindre plusieurs documents et preuves dans le but de pouvoir distinguer l’innnocent de l’attaquant, de pouvoir préciser les motifs des événements aboutis par la perte de vie de la population à l’est de l’Anatolie, dont beaucoup de chrétiens et de musulmans.

    Ce sont des hommes d’état et de politique qui font l’histoire et les historiens qui l’écrivent. Pour que ce processus soit mise en marche, il faut donner aux scientifiques la chance de rejoindre les documents inscrits des anciens hommes d’Etat et politiciens. La grande partie des archives des Etats intéressés comme l’ Union Soviétique, la Syrie, la Bulgarie et la Turquie étaient fermées jusqu’à nos jours aux historiens. Jusqu’à ce qu’on se rejoigne ces archives, l’histoire entre les années 1915 et 1923 de l’Empire Ottoman, sujet de la décision du numéro 192 de l’Assemblée des représentants, ne sera pas connue clairement.

    Pourtant, nous sommes dans la conviction que les Etats-Unis doivent encourager l’ouverture complète des archives sur ce sujets et autres et que ne fassent pas des accusations pareilles sur les événements historiques avant qu’ils soient clarifiés. Les accusations comme dans la décision du numéro 192 de l’Assemblée des Représentants incitera inévitablement les jugements inéquitables sur la population Turque et peut-être nuira-t-elle au progrès enrégistré par les historiens dans la perception de ces événements tragiques.

    Comme les explications interprétées ci-dessus prouve très bien que l’histoire des Arméniens Ottomans est un sujet discuté très souvent entre les historiens et que la plupart des historiens en participe pas aux termes dans la décision du numéro 192. Dans le cas où le Congrès aurait approuvé cette proposition de loi, se serait efforcé de déterminer par le moyen législatif le côté juste d’un problème historique. Une décision de ce genre basée sur des suppositions ne nuira qu’à la fidèle recherche historique et mettera en danger la fallibilité du processus législatif Américain.» Le 19 mai 1985.

    Prof. Dr. Rıfaat Abou-El-Haj

    Tarih, California State Üniversitesi

    Doç. Sarah Moment Atıs

    Türk Dili ve Edebiyatı, W'isconsin Üniversitesi

    Doç. Darl Barbır

    Tarih, Siena Yüksekokulu (New York)

    Ilhan BAŞGÖZ

    Ural-Altay Çalışmaları Bölümü Türk Araştırmaları Programı Direktörü, İndiana Üniversitesi

    Prof. Daniel G. Hates

    Antropoloji, New York Şehir Üniversitesi

    Prof. Ülkü Bates

    Sanat tarihi, New York Şehir Üniversitesi

    Prof. Gustav Bayerle

    Ural-Altay Çalışmaları, Indiana Üniversitesi

    Prof. Andreas G. E. Bodroglifetti

    Türk ve İran Dilleri, California Üniversitesi

    Doç. Kathleen Burrıl

    Türk Araştırmaları, Columbia Üniversitesi

    Prof. Alan Fısher

    Tarih, Michigan Üniversitesi

    Prof. Timothy Childs

    Eğitmen, Johns Hopkins Üniversitesi

    Prof. Shafiga Daulet

    Siyaset Bilimi, Connecticut Üniversitesi

    Prof. Roderic Davison

    Tarih, Gorge Washington Üniversitesi

    Ord. Prof. Walter Denny

    Sanat Tarihi & Yakın Doğu Araştırmaları, Massachussets Üniversitesi

    Dr. Alan Duben

    Antropolog, Araştırmacı, New York

    Doç. Ellen Ervın

    Türkçe Araştırmalar, New York Üniversitesi

    Prof. Caesar Farah

    İslam & Ortadoğu Tarihi, Minnesota Üniversitesi

    Prof. Carter Findley

    Tarih, Ohio State Üniversitesi

    Prof. Micfıael Fınefrock

    Tarih, Charleston Yüksekokulu

    Doç. William Hıckman

    Türkçe, California Berkeley Üniversitesi

    E. Doç. Frederick Latimer

    Tarih, Utah Üniversitesi

    Prof. John Hymes

    Tarih, Glenville State Yüksekokulu

    Dr. Heath W. Lowry

    Türk Araş. Ens., Inc. Washington D.C.

    Prof. Halil İnalcık

    Osmanlı Tarihi, Amerikan Sanat & Bilim Akademisi Üyesi, Chicago Üniversitesi

    Doç. Ralph Jaeckel

    Türkçe, California Üniversitesi

    Doç. Ronald Jennings

    Tarih & Asya Araştırmaları, Illinois Üniversitesi

    Doç. Cornell Fleischer

    Tarih, Washington Üniversitesi

    Prof. Peter Golden

    Tarih, Rutgers Üniversitesi

    Prof. Tom Goodrich

    Tarih, İndiana Üniversitesi

    Dr. Andrew Could

    Osmanlı Tarihi, Arizona, Flagstaff

    Prof. William Griswold

    Tarih, Colorado State Üniversitesi

    Prof. Tibor Halası-Kuv

    Türk Araştırmaları, Culombia Profesör

    Ord. Prof. J. C. Hurewitz

    Orta-Doğu Enstitüsü eski Direktörü, Colombia Üniversitesi

    Prof. Avgdorlevy

    Tarih, Brandens Üniversitesi

    Prof. Bernard Lew’is

    Yakın Doğu Tarihi, Princeton Universitesi

    Doç. Justin McCarthy

    Tarih, Louisville Üniversitesi

    Prof. Jon Mandaville

    Ortadoğu Tarihi, Portlant State Üniversitesi

    Prof. Michael Meeker

    Antropoloji, California Üniversitesi

    Doç. James Kelly

    Türkçe, Utah Üniversitesi

    Yardımcı Prof. Kerim Bey

    Southeastem Üniversitesi

    Prof. Metin Kunt

    Osmanlı Tarihi, New York

    Doç. William Ochsenwald

    Tarih, Virginia Polytechnic Enstitüsü

    Doç. Robert Olson

    Tarih, Kentucky Üniversitesi

    Doç. William Peachy

    Yahudi ve Yakın Doğu Dilleri & Edebiyatları, Ohio State Üniversitesi

    Doç. Donald Quataert

    Tarih, Hauston Üniversitesi

    Prof. Howard Reed

    Tarih, Connecticut Üniversitesi

    Prof. Dank Wart Rustow

    Siyaset Bilimi, New York Şehir Üniversitesi

    Doç. Ezel Kural Shaw

    Tarih, California Üniversitesi

    Prof. John Masson Simth, JR

    Tarih, California Berkely Universitesi

    Dr. Svat Soucek

    Türkolog, New York

    Dr. Philip Soddard

    Ortadoğu Ens. Direktörü, Washington, D.C.

    Prof. Frank TAchau

    Siyaset Bilimi, Chicago, Illinois Üniversitesi

    Robert Staab

    Ortadoğu Merkezi Direktör Yardımcısı, Utah Üniversitesi

    Prof. Rhoads Murphey

    Ortadoğu Dilleri, Kültürleri ve Tarihi, Columbia Üniversitesi

    Doç. June Starr

    Antropoloji, Suny Stony Brook

    Prof. James Stewart-Robinson

    Türk Araştırmaları, Michigan Üniversitesi

    Prof. Thomas Naff

    Tarih, Ortadoğu Araştırmaları Enstitüsü Direktörü, Pennsytvania Üniversitesi

    Doç. John Woods

    Ortadoğu Tarihi, Chicago Üniversitesi

    Prof. Pierre Oberling

    Tarih, New York Şehir Üniversitesi

    Doç. Madeline Zılfı

    Tarih, Maryland Üniversitesi

    Prof. Metin Tamkoç

    Uluslararası Hukuk, Texas Tech. Üniversitesi

    Prof. Stanford Shaw

    Tarih, California Üniversitesi.

    Dr. Elaine Simth

    Türk Tarihi, Emekli Dışişleri GörevlisiDoç. David Thomas

    Tarih, Rhode Island Yüksekokulu

    Doç. Grace M. Simth

    Tarih, California Berkely Üniversitesi

    Doç. Margaret L. Venzke

    Tarih, Dickinson Yüksekokulu (Pennsylvania)

    E. Prof. Donald Webster

    Türk Tarihi

    Prof. Walter Weiker

    Siyaset Bilimi, Rutgers Üniversitesi

    Prof. Warren S. Walker

    İngilizce, Türkçe Sözlü Hikayeler Arşivi Direktörü, Texas Tech. Üniversitesi

    La Turquie a fait appel, de temps à autre, aux pays occidentaux afin de discuter sur l’originalité des documents apportés par les Arméniens sous le soutien de la Russie. Ces appels sont faits directement, à la fois aux scientifiques Arméniens et à ceux qui sont chargés de la propagande des Arméniens. Mais, on sait qu’une parties de ces invités n’ont pas assisté à la conférence sans montrer aucun motif. On en a vécu le dernier exemple dans le XI ième Congrès d’Histoire Turque en 1990.

    Pendant le XI ième Congrès d’Histoire turque, est programmé pour la première fois “une section Arménienne” et les historiens étrangers; “Défenseur de la cause Arménienne” sont invités aux discussions dans cette section, mais ils se sont abstenus sans aucun pretéxte d’assister à ces réunions scientifiques.

    Voilà la liste des invités au congrès sur la question Arménienne, le XI ième Congrès d’Histoire Turque, organisé à Ankara entre le 05 et 09 septembre eu 1990 à Ankara:

     

    Prof. Dr. Heath LOWRY (assisté)

    Garin ZEDLIAN (pas répondu)

    Prof. Dr. Bernard LEWIS (pas assisté )

    Prof. Dr. Justin McCARTHY (assisté)

    Prof. Dr. Stanford SHAW (assisté)

    Prof. Dr. Anthony BRYER (pas répondu )

    Dr. Andrew MANGO (assisté )

    Prof. Dr. Salahi R. SONYEL (assisté )

    Prof. Dr. M.MARMURA (pas répondu )

    Prof. Dr. Allan CUNNIGHAM (pas répondu)

    Prof. Dr. Robert ANCIAUX (assisté )

    Prof. Dr. Aryeh SHMUELEVITZ (assisté )

    Prof. Dr. Jak YAKAR (assisté )

    Prof. Dr. Hans G. MAJER (pas assisté )

    Prof. Dr. Wolf Dietrich HUTTEROTH (pas répondu)

    Prof. Dr. Klaus KREISER (pas assisté )

    Prof. Dr. Jean-Paul ROUX (pas répondu)

    Prof. Dr. Paul DUMONT (assisté )

    Prof. Dr. Robert MANTRAN (pas assisté )

    Prof. Dr. Richard HOVANNISIAN (pas répondu)

    Dr. Gerard LIBARDIAN (pas répondu)

    Dr. Levon MARASHLIAN (assisté )

    Prof. Dr. Vahakn DADRIAN (pas répondu)

    Christopher WALKER (pas assisté )

    Anahid Ter MIMASSIAN (pas assisté )

    Tessa HOFFMAN (pas répondu)

    LES ALLEGATIONS ARMENIENNES DU POINT DE VUE DE LA CONVENTION DES NATIONS-UNIES SUR LE GENOCIDE

    La notion de “génocide” est définie par “l’accord de 1948 des Nations Unies sur la prévention et la punition de la crime de génocide» Selon le 2e article de l’accord, «le génocide englobe le recours à l’un des faits suivants: le massacre des membres d’un groupe national, éthnique, racial ou religieux dans le but de les exterminer totalement ou partiellement.; déchirement de la totalité physique ou mentale des membres du groupe; soumission aux conditions de vie qui va naître le resultat d’ extermination de la présence physique d’un groupe en entier ou partiellement; des mesures de contreaception dans le groupe; exercer une coercition pour le transfert des enfants d’un groupe à un autre. Il s’agit des opérations devenues la politique d’état prévue».

    Quand le sujet est pris en considération, du point de vue de génocide, Il ne sera pas possible de passer sans souligner certains événements historiques. Il faut qu’il y ait une habilité dans l’histoire du pays pour commetre un crime humanitaire si terrible comme génocide. L’habilité à un crime pour une personne est le même pour les communautés aussi. Dans l’étude de l’histoire Turque, on ne rencontrera jamais à un incident de génocide ou d’assimilation.

    Quand nous jetons un coup d’œil sur la géographie de l’Ottoman où il s’est installé; on voit que l’Etat Ottoman a gardé sous sa direction durant des années, une partie de l’Europe jusqu’à Vienne, y compris les Balkans, l’Afrique du nord tout au long de la côte Méditérranéenne, le Moyen Orient en entier et le presqu’île Arabe. Et cette période dure au moins 200-400 années. S’agit-il de l’extermination d’un peuple quelconque sur la géographie en cause?

    A l’époque où régnaient les procédures de chariat, les églises sont ouvertes en Anatolie dans les années de 1800, malgré l’opposition aux jugements de chariat, alors que les croyances comme la religion syriaque, la secte chrétienne la plus ancienne et la religion Yezit, priant le feu et le paon étaient permis d’exister. L’un des deux frères, Makarije; dont le frère Sokullu Mehmet Pacha était le grand vizir de l’Ottoman; a été nommé à l’église Serbe comme Patriarche et ce dernier a donné la vie au peuple Serbe. Si nous jetons un coup d’œil sur les autres régions du monde, nous voyons; les génocides de l’époque des combats entre les sectes en Europe; les peuples de l’Extrême Orient, dont la langue est transformée (Hindous, Peºtun); l’Afrique dont la langue et la religion sont transformées et enfin l’Amérique latin.

    Les Nazis ont massacré des millions de gens pendant la Première Guerre Mondiale. Et dans la période de 1939 à 1945; les 5-6 millions de juifs, plus de 2 millions de prisonniers de guerre Russes, plus d’un million de chacun du peuple civil Polonais et Yougoslave sont tués, quelque 200.000 de tziganes et environ 70.000 de rescapés sont massacrés. Et voilà, ce qui est génocide.

    En plus de cela, malgré l’accord préventif des nations Unies à ce sujet, on a rencontré des génocides innombrables à l’époque moderne aussi. Par exemple; selon les confessions des deux généraux français retraités, héros de l’incident, pupliées dans le journal Le Monde; les Français ont massacré plus d’un million d’Algériens en Algérie entre les années de 1954 et 1962; l’armée indonésienne a tué un milion de communistes et leurs familles en 1965-1966; les Kmers-rouges ont massacré les 1.7 milions de Cambodgiens au Cambodge en 1975-1979; les 500.000 Tutsi de Rouande sont tués par les Houtis en 1994 et enfin des milliers de musulmans sont soumis à la violence Serbe à Kosovo et en Bosnie après 1991.

    La crime de génocide a été commise, au sens plein du mot, dans ces incidents. Contrairement à des réclamations Arméniennes, les applications envers les Arméniens à l’est de l’Anatolie, n’est qu’une mise en pratique de déplacement à travers du territoire Ottoman, dans le but d’assurer la sécurité et n’a aucun lien avec le génocide. Le régime Turc est habitué à vivre sur le même territoire qu’il gouverne avec les peuples des autres cultures et d’origines différentes.

    Dans la tradition d’Etat Turque, il ya de la «justice», de la «la pérennite des cultures», mais non des «massacres» ou du «génocide». Ceci est exposé d’une façon très claire dans le livre intitulé « la mort et l’exil» de Justin McCarthy. Dans ce livre, on explique comment les peuples Balkaniques et Caucasiens sont réfugiés sous le régime Ottoman pour se débarasser de la mort.

    Il faut demander à ceux qui accusent le régime Ottoman par le génocide où sont réfugiés pour se sauver de la mort ceux qui sont cités ci-dessous:

    En 1469, les juifs et musulmans de Portugal; en 1680, Tökeli imre et ses hommes de la Hongrie; en 1711 Rakoczi Ferençh et ses hommes; en 1849, Layoº Kosuth et un groupe de 2000 Hongrois; le Roi Suède et 1500-2000 personnes de ses hommes; en 1841 et 1856 le prince Polonais Chartorski; en octobre 1917, le commandant Vrangel avec sa troupe de 135.000 soldats et même Troçki.

    L’histoire donne des réponses à toutes ces questions du côté d’ «Ottoman» . Ceux qui ont déclaré comme le «prétendu génocide arménien», l’application de déplacement en 1915, ne savent-ils pas que les juifs d’origine Allemand et Polonais sont réfugiés en Turquie à partir des années 1930? Du fait que seulement une durée de 20 ou 25 années soit découlée sur le prétendu génocide Arménien; ceux qui considèrent comme sauveteur un peuple accusé de faire du prétendu génocide, pourquoi ont-ils préféré la Turquie? Et les réponses à toutes ces questions aussi sont cachées dans la qualité de tradition d’Etat équilibrée, humanitaire, indulgente, unificatrice, respectueuse aux moeurs et aux croyances.

    Il faut rappeler en outre, le génocide et les assimilations dans les Balkans après 550 années écoulées du souverain Ottoman, Fatih, attribuant; par le Ferman de 1478 englobant aussi les normes des droits de l’hommes de nos jours, le droit de vivre et de faire vivre leurs valeurs et les transmettre aux nouvelles générations; pour tous ceux qui survivent sur le territoire où l’Ottoman régnait. Les peuples Balkaniques dont la langue, la réligion, l’église, l’école, etc sont pris sous la garantie par ce Ferman; ont mis à la porte; au nom de créér une communauté homogène dans une époque où l’on entre au XXIème siècle; les Bosniaques, les musulmans d’origine Albanais, les Macédoniens, et les Turcs de Bulgarie.

    Ceux qui accusent aujourd’hui la Turquie par le prétendu génocide, ont fait semblant de ne pas voir les massacres durant des mois et ont bouché l’oreil à des cris des femmes violées de tout âges. Ceux qui sont refugiés en Turquie lors de cette dernière période n’étaient pas seulement le peuple Balkanique, mais aussi le peuple Irakien se fuyant du régime Irakien sous la présidence de Saddam Hüseyin qui essaie de faire de génocide utilisant le «gaz de moutarde» procuré des commerçants d’armes chimiques; trouvé la libération en Turquie. Le peuple turc, malgré ses possibilités limitées, a partagé son pain et a ouvert ses bras aux peuples innocents.

    Le peule turc, l’Ottoman et la République de Turquie ont les mains bien propre à servir d’exemple pour les autres nations et Etats.

    LA CONCLUSION

    On a écrit beaucup de choses au sujet de déplacement depuis la date de sa mise en pratique jusqu’à nos jours. Les Arméniens ont réussi de tromper longtemps l’opinion publique mondiale en se cachant derrière les documents inventés. Les histoires inventés sur les massacres Arméniens, au début 300.000 personnes et allant ensuite jusqu’ aux 3.000.000, n’ont aucun support.

    Par ailleurs, les Anglais et les Français ne peuvent présenter aucun document concret concernant le prétendu génocide Arménien; puisqu’ils n’ont rencontré même pas un seul document faisant appel au prétendu génocide bien qu’ils aient étudié suffisamment les archives Ottomanes.

    D’autre part, il devrait y avoir les photos faites par des journalistes arrivés en Anatolie pour observer les applications de déplacement. Au cas où un génocide aurait effectué sur l’ordre de l’Etat, ces photos seraient exposées, il y a longtemps, à l’opinion publique mondiale. Si, en outre, les accusateurs de génocide possedaient des documents concrets, auraient-ils laissé sans réponses le propositon de l’établissement d’un « commission neutre des hommes de droit» faite officiellement en 1919 par l’Etat Ottoman? Pourquoi n’a-t-on pas répondu à cette proposition officielle de l’Ottoman?

    Sinon, aurait-on peur de la détermination des endroits d’où les Arméniens égorgeant cruellement des milliers d’innocents du peuple civil, ont procuré des armes et aurait-on encore peur de la découverte des rôles joués par certains pays occidentaux dans l’organisation des bandes de brigands et dans leur excitation?

    Dès qu’on parle du génocide, on se souvient tout de suite des massacres des juifs et des autres groupes éthniques par le Nazis lors de la 2ième Guerre Mondiale et des massacres qui avaient coûté la vie des milliers de personnes. Et quand on parle encore du génocide, on se souvient des massacres, au moins, d’un million d’Algériens par les Français entre les années de 1954 et 1962 en Algérie. Et quand on parle du génocide, il vient à l'esprit les massacres d’un milion de communistes et leurs familles en 1965-1966 par l’armée Indonésienne; les massacres d’1.7 milions de Cambodgiens au Cambodge en 1975-1979 par les Kmers-rouges; les massacres de 500.000 Tutsi de Rouande par les Houtis en 1994 et enfin quand on parle des massacres on se souvient des massacres des milliers de musulmans par les Serbes à Kosovo et en Bosnie après 1991.

    La crime de génocide a été commise, au sens plein du mot, dans ces incidents.Au cas où l’Etat Ottoman aurait un objectif de soumettre les Arméniens à un “génocide”, ne serait-il pas possible de mettre en pratique cette idéé sur place où ceux-ci survivaient. A quoi bon donc qu’il ait fait des sacrifices matérielles d’une si grande importance et était-il nécesaire de prendre des mesures administratives et militaires?

    L’application de déplacement, étant une manœuvre d’installation et de transportation la plus réussie dans le monde et mise inévitablement en pratique pour assurer la sécurité de l'Etat.

    LE TERRORISME armenien (1)

    LE TERRORISME ARMENIEN

    A côté des révoltes et massacres survenus dans le pays suite aux provocations des comités Taşnak et Hinçak créés par l’Angleterre et la Russie qui nourrissent des ambitions colonialistes sur la Turquie, les Arméniens ont donné le premier exemple de leur méthodologie armée avec l’attentat de yildiz en 1905. Les Arméniens qui ont de la amême façon assasiné Talat Paşa et Cemal Paşa, ont de nouveau eu recours r la méthode terroriste en 1965. Dans les années, l’organisation ASALA est apparue sur la scène et a tué 42 diplomates Turcs jusqu’en 1984.

    Dans cette nouvelle période, les organisations Taşnak et Hinçak ont encouragé le terrorisme, l’ont promu, l’ont préparé et ont fait en sorte qu’il se propage sur de plus grandes surfaces et diversifié ses objectifs, créant des groupes terroristes et apportant leur soutien psychologique aux nouvelles méthodes d’organisation. Parmi celles-ci, “l’Armée Secrète Arménienne pour le Salut de l’Arménie” a été la plus fameuse. Cette organisation est connue sous l’abréviation ASALA.

    Sous une apparence indépendante, ASALA a fait preuve d’applications les plus inhumaines et impitoyables. ASALA, qui a obtenu un soutien psychologique et moral, un milieu de contacts et de relations des Hınçak, a intensifié ses actions en peu de temps avec les attentats armés contre les fonctionnaires, les représentations et organismes Turcs à l’étranger. Dans cette période, les Arméniens qui avaient des sièges dans les pays Européens, les pays de l’Est, en Syrie et au Liban, ont réaliés leurs actions en coopération avec les Chypriotes Grecs et la Grèce.

    Les organisations terroristes Arméniennes ont changé de tactique dans les années 80 sous la pression des pays étrangers et sont entrés en coopération avec l’organisation terroriste PKK. En 1984, le PKK est entré sur la scène et l’organisation terroriste arménienne-Asala est tombée en arrière-plan. D’ailleurs, l’organisation sécessionniste terroriste PKK a déclaré la semaine du 21-28 avril 1980 comme “la Semaine Rouge” et a commencé à organiser des réunions en commémorant le 24 avril comme la date du prétendu génocide Arménien.

    Le 8 Avril 1980, dans la ville de Sidon au Liban, les organisations terroristes PKK et ASALA ont organisé une réunion de presse commune et publié une déclaration à l’issue de cette réunion. Cependant, cet événement ayant suscité des réactions, ils ont décidé de poursuivre leurs relations illégalement en secret. Après la réunion, les attentats réalisés à notre Consulat à Strasbourg le 9 novembre 1980 et au bureau de la THY (Compagnie Aérienne Turque) à Rome le 19 novembre 1980 ont été revendiqués conjointement par les organisations terroristes PKK et ASALA. Le leader sécessionniste terroriste Abdullah ÖCALAN a été élu membre honoraire par l’Union des Ecrivains Arméniens pour ses contributions à l’idée de la Grande Arménie.

    Au sein du Mouvement Populaire Arménien, un Comité du Kurdistan a été créé comme dans de nombreux pays Européens. Le 4 juin 1993, le Parti Arménien Hınçak a organisé une réunion à Beyrouth Est au siège de l’organisation terroriste PKK, avec la participation des membres des organisations terroristes ASALA et PKK. Lors des réunions organisées dans deux églises différentes à Beyrouth les 6-9 janvier 1993, avec la participation de l’Archevêque Arménien Libanais, les membres du parti Arménien et 150 jeunes, en faisant allusion à la lutte contre l’organisation terroriste PKK, il a été mentionné que la geurre civile en Turquie continuera, l’économie Turquie s’épuisera et que les citoyens vont se révolter. Lié à cela, la Turuqie sera divisée et un Etat Kurde va être créé, et que les Arméniens doivent maintenir leurs relations avec les Kurdes au mieux et appuyer la lutte des Kurdes.

    En résumé; l’objectif commun des organisations terroristes Arméniennes est de pousser la Turquie à l’instabilité en profitant de chaque occasion et en libérant les terres Arméniennes prétendues occupées, créer “la Grande Arménie Indépendante”. Les Arméniens qui ont, aujourd’hui acquis le statut d’Etat poursuivent leurs réclamations sous diverses formes.

    L’ARMENIE ET LA TERREUR

    L’attitude des Arméniens qui vivaient avec les Turcs au cours des 9-10 siècles et qui étaient une couche sociale assez riche dans l’Empire Ottoman a changé après la défaite des Ottomans lors des guerres de 1877-1878 avec la Russie et après la signature du traité d’Ayastefanos le 3 mars 1878 et du traité de Berlin le 13 juillet 1878. Subséquemment, les Arméniens se sont organisés sous l’influence de la Russie et de quelques pays Européens en vue de créer un Etat Arménien Indépendant.

    La Russie, par sa politique nationale dans les pays de Caucase depuis des siècles, a voulu toujours créer un Etat Arménien qui aurait la mission d’un pays satellite entre la Turquie et l’Azerbaïdjan, et couper ses liaisons. A ces fins, Lénine, leader Bolcheviste de la Russie, a nommé le 18 décembre 1917 Stefan Şalımyan, commissaire de Caucase d’origine Arménienne et lui a donné le pouvoir de créer par le décret du 30 décembre 1917 un Etat Arménien dans la région de l’est et du sud de Caucase qui était occupée par la Russie à cette époque. Après l’influence de la domination bolchevique en date du 27 avril 1920, au sud de Caucase, le département autonome de Nahçıvan et la région autonome de Karabağ, l’Azerbaïdjan , la Géorgie, l’Arménie ont été fondés au sein de l’union soviétique. Et les frontières de l’Arménie ont été tracées sur le papier de cette façon. Les Arméniens dont les sentiments nationalistes ont été poussés et qui aspiraient à conquérir de nouveaux territoires ont proclamé leur indépendance le 23 août 1990 après la dissolution de l’Union Soviétique et ont commencé à attaquer leur voisin dans l’espoir de créer la Grande Arménie.

    En 1915, les Arméniens qui organisaient des attaques contre les Turcs par derrière étaient soumises à l’immigration forcée par la loi de déportation. Les Arméniens prétendent que 1,5 million Arméniens ont été tués lors de cette déportation et font contre la Turquie, depuis cette époque, des manifestations. Les Arméniens qui aspiraient à créer la Grande Arménie ont demandé, sous ces prétextes, que la Turquie paye une indemnité, accepte le génocide et laisse des territoires. Et dans ce but, ils ont organisé, entre les années 1937-1986, des attaques contre nos représentants et agences à l’étranger et nos établissements dans le pays.

    Pendant ces dernières années, les Arméniens, se rendant comptes qu’ils n’obtiendraient rien avec les actes terroristes, a commencé à exercer une pression sur la Turquie après le 1986, et accorder tous les soutiens à l’organisation terroriste de PKK qui espère diviser notre pays pour créer le Kurdistan et ont voulu réaliser la revendication pour les territoires.

    Il va de soi que l’Arménie a accordé à l’organisation terroriste de PKK le soutien logistique et des militants, a installé dans ses frontières les camps, et formé l’organisation terroriste de PKK avec ses officiers.

    LE TERRORISME ARMENIEN

    «La terreur Arménienne individuelle » qui a commencé le 27 janvier 1973 dans la ville de Santa Barbara, Etats-Unis d’Amérique, après l’assassinat de notre consul général de Los Agngeles Mehmet Baydar et le consul Bahadır Demir, par une vieille personne Arménienne nommée Gurgen (Karekin) Yanikan, a été remplacée par «la terreur Arménienne organisée » et les agressions Arméniennes contre nos chargés, nos ambassades et nos établissements ont augmenté et ont pris un cours intensif en peu de temps.

    Il y a eu 110 agressions dans les 38 villes de 21 pays. Et parmi ces agressions, 39 attaques avec armes, 70 avec les bombes, et une occupation. Lors de ces agressions 42 diplomates Turcs et 4 étrangers ont perdu la vie, 15 Turcs et 66 étrangers sont blessés.

    Si les attaques sont étudiées par l’ordre chronologique on constate que la terreur Arménienne a augmenté à partir de l’année 1976.

    Les organisations Arméniennes terroristes ont interrompu dès le 1986 les actes terroristes et ont porté la question Arménienne au forum international. Et ils poursuivent leur activité en assurant le soutien logistique et humain pour l’organisation terroriste de PKK qui lutte dans le sud-est de l’Asie Mineure.

    LES RELATIONS DE PKK - ARMENIENS

    Les organisations Arméniennes terroristes pour éviter les réactions du monde extérieur ont changé leur tactique dans les années 1980 et collaborée avec l’organisation terroriste de PKK . Avec les agressions de Eruh et de Şemdinli en 1984 l’organisation terroriste de PKK est mise dans la scène et la terreur d’Asala Arménie est mise dans le plan arrière. Voici quelques exemples concrets sur la relation des Arméniens avec le PKK:

    · L’organisation terroriste de PKK a proclamé la date du 21-28 avril 1980 comme la semaine rouge et a commémoré le jour du 24 Avril comme le jour où les Arméniens ont été assassinés et organisé des réunions.

    · Le 8 Avril 1980, l’organisation terroriste de PKK et l’organisation terroriste de ASALA ont réalisé ensemble dans la ville de Sidon, Liban, une conférence de presse PKK et ont publié une déclaration. Mais du fait que cet événement est devenu le sujet des réactions, il a été décidé de maintenir les relations sur le plan clandestin. Après cette réunion, les agressions contre le consul général de Turquie à Strasbourg le 9 novembre 1980, contre le bureau de la ligne aérienne Turque à Rome le 19 novembre 1980 ont été engagées communément par l’organisation terroriste de PKK et d’ASALA.

    · Abdullah Öcalan, chef de l’organisation terroriste, a été comme membre d’honneur par l’Union des Ecrivains Arméniens en raison de ses contributions à l’idée de l’Espoir de la Grande Arménie.

    · Dans beaucoup de pays Européens un comité de Kurdistan a été formé au sein du Mouvement du Peuple Arménien.

    · Le 4 juin 1993, une réunion est tenue au siège de l’organisation terroriste de PKK où participèrent les membres du Parti Arménien Hıntchak, d’ASALA et de PKK.

    Un autre exemple frappant sur la collaboration de PKK avec les Arméniens est celui de la réunion tenue dans les deux églises à Beyrouth en date de 6-9 janvier 1993 où étaient présents l’archevêque Arménien du Liban, les autorités du Parti d’Arménie et les 150 jeunes hommes donnant les conclusions suivantes:

    · Pour le moment il faut exposer une attitude tranquille envers la Turquie.

    · La nation Arménienne devient de plus en plus grande et riche économiquement.

    · Grâce aux activités de propagande le génocide (soi-disant) se comprend mieux dans le monde.

    · L’Etat Arménien est fondé, chaque jour ses terrtioires s’élargissent, ils vengeront sans doute leus ancêtres.

    · Les Etats Unis d’Amérique et les autres pays occidentaux donnent raison aux Arméniens dans la guerre de Karabag. Il faut profiter de cette occasion et de nouveaux jeunes participeront aux jeunes qui combattent à Karadag.

    · Faisant allusion à la lutte de Turquie contre l’organisation terroriste de PKK-En Turquie la guerre civile continuera, l’économie turque sera détruite et les citoyens se soulèveront.

    · La Turquie sera divisée et l’Etat kurde sera fondé.

    · Les Arméniens doivent avoir de bonnes relations avec les Kurdes et soutenir la lutte des Kurdes

    · Les territoires qui appartiennent aujourd’hui à la Turquie seront demain dans les mains des Arméniens

    LES ORGANES DE PRESSE DE L’ORGANISATION TERRORISTE DE PKK EN ARMENIE

    On sait que les journaux Reya Taze et Bota Redaksiyon en Arménie sont sous la direction de l’organisation terroriste de PKK et sont écrits en alphabet Kiril et qu’ils font la propagande de l’organisation terroriste de PKK. Ces journaux sont publiés par les membres de l’organisation terroriste de PKK venant des pays Européens.

    LES RELATIONS DE PKK AVEC L’ASALA

    Le terrorisme Arménien d’envergure internationale a apparu en 1973 et s’est manifesté sous les mouvements de sabotage, d’attentat et d’agression contre nos compatriotes et nos représentants vivant à l’étranger après la guerre de 1974 en Chypre.

    Les agressions de l’organisation terroriste Arménienne d’ASALA en particulier ont continué jusqu’à l’année de 1984, et a cédé sa place à l’organisation terroriste de PKK massacrant sans distinction les Kurdes et les Turcs, et, essayant de faire entendre son nom, dont le leader est Abdullah ÖCALAN, vu l’accélération du Mouvement Kurde avec l’organisation terroriste de PKK dans les diverses conditions politiques légales .

    Mais avant cette date, on sait qu’il y a une collaboration de l’organisation terroriste de PKK avec l’ASALA qui ont fait des agressions et des déclarations communes, que les membres de l’organisation terroriste d’ASALA ont été formées dans les camps de PKK, que les cadres supérieurs d’ASALA ont entraîné les membres, que l’organisation terroriste de PKK avait des relations avec le parti Arménien Taºnaksutyun.

    Le but commun l’organisation terroriste de PKK et d’ASALA était de fonder un état dans l’Est et le Sud-est de notre pays un Etat d’idéologie marxiste et léniniste. Quand nous prenons en considération les régions visées par les deux organisations, nous voyons que leurs objectives se superposent. L’idée qu’une organisation travaille pour l’autre en sous-traitance gagne du terrain.

    Il s’avère des documents obtenus que les militants de l’organisation terroriste de PKK et d’ASALA sont formés dans les camps de Bekaa et de Zeli.

    L’ACCORD DU 1987 SIGNE ENTRE LE PKK ET LES ARMENIENS

    En 1987, l’organisation terroriste et séparatiste de PKK a signé un accord avec les Arméniens. Les dispositions dudit accord sont les suivantes:

    1. Les Arméniens travailleront dans l’organisation terroriste de PKK.

    2. Chaque année l’organisation terroriste de PKK recevra 5.000 dollars Américains pour chaque membre.

    3. Les Arméniens participeront aux agressions de petites dimensions.

    Du fait que Les Arméniens jouent le premier rôle dans l’organisation après l’accord, les résolutions suivantes ont été prises lors de la réunion du 18 avril 1990 avec le responsable des relations de PKK-ASALA, dont le nom est Hermez Samurouyan.

    1. Les organisations de PKK et d’ASALA seront gérées collectivement.

    2. Les Arméniens feront le service de renseignements pour les actes contre les forces de sécurité en Turquie.

    3. Les territoires obtenus après l’éventuelle révolution seront partagés en parts égales.

    4. Les Arméniens prennent en charge les 70 % des frais de camps.

    5. Les agressions seront organisées dans les villes métropoles de Turquie.

    A partir d’octobre 1992, la Turquie a réalisé plusieurs opérations au delà des frontières contre l’organisation terroriste de PKK basée au nord de l’Iraq et plusieurs membres de l’organisation terroriste sont passés à l’Arménie et à l’Iran vu qu’ils avaient perdu les possibilités de l’installation après les grands coups, et, l’organisation terroriste de PKK a commencé à maintenir ses activités en Arménie.

    On sait qu’un groupe de représentants de l’organisation terroriste de PKK est allé en Arménie et a fait un accord pour entrer et sortir d’Arménie sans problème à partir de la région de Kars, pour assurer une aide matérielle et morale pour les membres de l’organisation et les installer dans les régions occupées par les Kurdes en Arménie, du fait de la dissolution de l’Union Soviétique te de la fondation de l’Etat Arménien, qu’un groupe des membres de l’organisation terroriste de PKK est parti d’Urumiye avec 3 véhicules pour l’Arménie en date de 19-20 mai 1992 en vue combattre contre les Turcs d’Azerbaïdjan avec les Arméniens.

    LE PAINTS COMMUNS DES ORGANISATIONS TERRORISTES ET DES COMITES

    Dans les années 1890, «former des bandes, démoraliser la société Ottomane qui est l’un des objectifs, tuer les Turcs par tous les moyens dont ils possèdent, les anéantir, les priver des droits de souveraineté, armer les minorités Arméniennes, les former pour la révolte, le soulèvement, et, la terreur, former des comités révolutionnaires, des groupes pour l’assassinat, les unités de massacre, détruire les institutions publiques, piller», c’étaient les principes sur lesquels se basaient les Tachnaks, qui s’efforçaient de répandre la terreur et qui agissaient dans la direction déterminée dans les voies et les méthodes appliquées, qui ont eu le pouvoir dans la région de l’Arménie soviétique entre les années 1918-1920 après la révolution Bolchevique, qui ont fondé «La République d’Arménie» et ont fait les démarches politiques. Mais ce processus politique n’a pas permis aux Tachnaks de renoncer aux actes terroristes et l’organisation des «Commandos de la justice pour le génocide Arménien » fondée en 1972 par le Tachnak a repris les actes terroristes contre nos représentants à l’étranger.

    L’organisation marxiste Hıntchak aussi était non seulement la source morale et idéologique de l’ASALA dont l’existence dépendait de la terreur Arménienne dans les années 1973-1985, mais aussi il a provoqué et soutenu ce groupe ou cette organisation.

    De quelle façon que ce soit et avec n’importe quelles opinions que ce soit, pour exprimer la question Arménienne- le sujet Arménien ou la question Arménienne, ces notions veulent dire la terreur dans les organisations Arméniennes, le but et les attentes sont toujours basés sur la hostilité des Turcs et de la Turquie, sur le sang et la haine.

    Les organisations terroristes Arméniennes sont réalisées par un cadre limité et l’administration centrale est contrôlée en général par ce cadre. Les actes prévus sont appliqués par les groupes spéciaux qui ont déjà pris en charge des missions d’un nombre défini. Ces groupes sont présentés à l’opinion publique avec des noms différents et c’est ainsi qu’on voulait donner l’image qu’il existait beaucoup d’organisations Arméniennes.

    Pour ces organisations il n’est pas nécessaire que les sièges centraux et les organes qui dépendent d’eux se trouvent dans un endroit défini ou dans la même place géographique. Comme dans tous les pays, ils peuvent être dans des endroits divers. Ce cas, bien qu’il présente pour les organisations Arméniennes la particularité du siège plus démocratique et plus commune, il s’agit toujours en vérité dans les organisations Arméniennes d’une discipline sérieuse et de l’hégémonie du siège.

    Les structures des organisations, les concurrences entre les cadres de leader, les conflits sont les particularités communes des diverses fractions. Et on profite de ce cas, on donne l’image d’une organisation différente lorsque se sépare sous le leader e de plusieurs personnes.

    Une autre particularité pour les organisations et les actes terroristes c’est la clandestinité. Mais quand il s’agit de continuer, de protéger ou bien d’utiliser l’acte terroriste comme un moyen efficace de propagande, une politique ouverte pour les sous groupes et pour les combattants spéciaux est préférée, les actes sont publiés, et assumés après la réalisation. Tout ceci est conforme et limité aux fins de la propagande .

    Dans toutes les organisations terroristes Arméniennes la terreur est la partie d’une guerre psychologique ,même une phase. La terreur peut être faite pour la propagande et on y recourt pour créer uniquement la peur, la pression et la menace. Le dernier cas s’applique plutôt pour les Arméniens et pour ceux qui sont contre l’organisation ou ne respectent pas les ordres de l’organisation.

    Ces organisations terroristes ont de larges connaissances et expériences sur les relations publiques, les informations et sur les moyens qui les réalisent. Ensuite, elles ont des contacts directs avec les personnes, les établissements qui réalisent ces activités. Ces manifestations donnent aux organisations un temps suffisant pour vivre et répandre.

    Les organisations terroristes Arméniennes sont toujours soutenues ouvertement ou secrètement par un ou plusieurs pays. Ces pays les utilisent comme un moyen ou bien pour masquer leurs organisations clandestines et les institutions de guerre psychologique.

    Pour toutes les organisations Arméniennes, l’animosité envers les Turcs et la Turquie est un élément moral pour leur fondation et survie. En outre, ils évaluent les droits et les intérêts sur cette animosité. L’animosité envers les pays qui ont des relations, des contacts et des liaisons avec la Turquie est provisoire. Le fait que la terreur passe les frontières de ces pays et /ou cause la mort d’un ou plusieurs personnes est considéré complètement comme «une menace» non pas un point d’animosité.

    La terreur des Arméniens présente trois phases dans le processus chronologique. La première est d’assurer de réunir les Arméniens et de les attirer en vue de créer l’idéologie Arménienne. La deuxième consiste à faire accepter sa force et ses dimensions pour ceux qui ne sont pas Arméniens et d’éveiller l’intérêt. La troisième, c’est de préparer «les sources d’animosité» qui pourraient être utilisées contre les Turcs et la Turquie en fonction des développements politiques et des conflits d’intérêt dans l’arène internationale. Le thème à la fin du XIX iéme siècle « minorité qui n’a pas la liberté, qui est pauvre, qui est dépourvue des droits » et le thème vers la fin du XI iéme siècle, «le peuple, la nation ayant subi le génocide- le massacre » sont tout à fait destinés à assurer les sources dans les relations internationales. Et à la première occasion offerte, ces sources seront , sans hésitation, utilisées par les pays concurrents avec la Turquie ou même par les organisations internationales. Les buts clandestins et les cibles de toutes les organisations terroristes seront les occasions évaluées provenant des conflits internationaux. C’est un but même une aspiration qu’ils veulent la réalisation malgré eux conformément au processus historique.

    LA NOUVELLE EPOQUE DE TERREUR (1973-1985)

    Ce sont les organisations terroristes traditionnelles Tachnak et Hıntchak qui , dans la récente époque de terreur Arménienne, ont donné l’idée de terreur, qui l’ont développé et accélérée, et qui ont assuré d’être répandue dans de larges domaines, et qui ont varié les cibles, qui forment des groupes et des équipes terroristes, qui offrent les soutiens moraux et psychologiques en assurant les contacts et les relations. Et puis une autre organisation qui s’est fait beaucoup parler, et qui signifie la terreur Arménienne c’est l’ASALA , en lettres raccourcies, «Armée Arménienne Secrète pour l’Indépendance de l’Arménie».

    Les organisations terroristes, par les groupes ou équipes de terreur, et l’ASALA, par sa vision de paraître indépendantiste, sont devenues les auteurs de la terreur de la nouvelle époque avec les actes terroristes sans pitié et sans merci. L’ASALA doit à Hıntchak pour son soutien moral et psychologique et pour le milieu des contacts et des relations. Il y a lieu de dire par ceci que, la terreur traditionnelle a continué dans l’ensemble, a profité des conditions des années 1960, et a évalué les occasions pour aller chasser les Turcs et l’humanité.

    Michael M.GUNTER cite dans son étude «Armenian National Liberation» l’une des causes principales de la nouvelle terreur Arménienne:« il est évident que l’une des raisons principales pour la terreur Arménienne de nos jours est que plusieurs pays ou personnes soutiennent ouvertement cette lutte et les causes provoquant les terroristes pour faire ces actes...»

    Gerad J.Libariddyan, gérant de l’«Institut de recherches de l’Arménie modene de Zoryan» sis dans la ville de Cambridge, Département de Massachusetts de l’Amérique, rédacteur en chef du journal «Armenian Review», résume ce fait avec les phrases suivantes: « Même après les efforts de paix de l’Etat Turc et de grands pays du modern depuis soixante ans, le fait que les Arméniens refusent d’accepter leurs sentiments aboutit avec l’ouverture de la nouvelle ère de terrorisme.

    Agop Agopyan, leader de l’ASALA, affirme que les actes de violence des Arméniens sont nés après la compréhension de l’échec de la politique menée par les partis traditionnels des Arméniens». certes, tous ces efforts de prouver la légitimité de terreur ne sauraient pas suffire pour que la terreur Arménienne soit acceptable.

    LE TERRORISME armenien (2)

    HINÇAK (HINTCHAK)

    Le comité Hintchak (voix de cloche) a été fondé en 1886 en Suisse par Avedis Nazarbelg, ressortissant russe et arménien de Caucase, et sa femme Maro et les autres étudiants de Caucase; et ils ont publié un journal nommé Hınçak pour répandre leurs opinions. Le chef de ce comité et ses membres étaient des Arméniens de nationalité russe. Ce comité a choisi pour lui l’Est de l’Asie Mineure pour le domaine de travail, plus tard le siège du comité est emmené de Suisse à Londres.

    Le programme du comité Hınçak est socialiste, Marxiste et centriste; les principes de Karl Marx sont adoptés. Bien que les membres de ce comité déclarent qu’ils sont sociaux-démocrates, leur programme politique est tout à fait de nature d’un manifeste communiste. Le comité a ouvert en 1890 un siège à Istanbul et des succursales dans les autres départements de l’empire ottoman et a commencé à travailler en s’organisant de cette manière. Le but politique principal de ce comité est de sauver les Arméniens vivant en Turquie sous le joug des Turcs, les Arméniens vivant en Russie des Russes, les Arméniens vivant en. Iran des Iraniens: et plus tard jeter dehors tous les capitalistes dans le pays.

    SON PROGRAMME

    « L classe ouvrière et des travailleurs occupent une grande majorité. Pour sauver cette classe de l’exploitation du capitaliste, d’une classe riche et dominante, il faut que la classe ouvrière possède tous les moyens de production, la terre, les usines, les minerais, les moyens de communication.

    Pour parvenir à ce but et pouvoir l’appliquer de facto, la classe ouvrière de tous les pays civilisés doit s’organiser selon sa propre manière, et faire la révolution communiste avec tous les pays en mettant en action tous les moyens politiques disponibles. Comme ça, les autres classes seront supprimées et la classe ouvrière peut établir un ordre socialiste. Dans un tel Etat, le peuple fait ses lois et montre son pouvoir.

    (..)

    Dans la présente condition, les Arméniens se trouvent sous l’administration des classes dépendant du régime despotique. Leur système fiscal, administratif et financier est destructeur pour eux. Dans leur entourage, les formes de production capitalistes sont appliquées d’une part, les anciennes formes de l’économie et

    de l’administration se perdent».

    Avec l’influence de toutes ces conditions, le fait d’établir un ordre socialiste pour les arméniens sociaux-démocrates et pour tous arméniens semble un objectif lointain et c’est pourquoi toutes ces inclinations et tous ces efforts exigent le choix d’un objectif proche. C’est cet objectif proche qui est la cause de fonder le Parti révolutionnaire arménien de Hınçak. Ces objectifs proches sont:

    a. Révolter

    b. Anéantir les classes dominantes du régime despotique

    c. Sauver les Arméniens de l’esclavage

    d. Soutenir les Arméniens pour intervenir aux affaires politiques

    e. Supprimer les entraves influençant le développement économique et culturel.

    f. Préparer le milieu où la classe ouvrière pourrait exprimer ses revendications et ses inclinations

    g. Améliorer les conditions du travail difficile

    h. Assurer les renseignements nécessaires pour leur organisation comme une entité politique spéciale.

    i. Améliorer les conditions du travail du peuple et le soutenir pour son progrès vers les objectifs lointains.

    Conformément à ces opinions, l’objectif proche du comité Hınçak est de lutter pour renverser les régimes despotiques et ses classes et les remplacer avec les régimes démocrates et légitimes. Les conditions principales sont les suivantes:

    a. Fonder une assemblée législative par les élections pour représenter le peuple en permettant à toutes les couches sociales de voter directement. Cette assemblée aura le pouvoir de rendre une décision après l’examen de toutes les affaires sociales et politiques du pays et des lois.

    b. Accorder une large autonomie pour les départements.

    c. Assurer une liberté totale pour le peuple.

    d. Le peuple doit élire les fonctionnaires du gouvernement, toutes les personnes travaillant dans les services publics, les agents de police, les fonctionnaires travaillant dans les services d’éducation et de justice.

    e. Tous les citoyens majeurs auront le droit d’être élus comme représentants dans l’administration départementale et autonome sans faire distinction de nation et de classe.

    f. Tous les citoyens doivent être égaux devant les lois, sans faire distinction de nation et de religion.

    g. La presse doit faire une mobilisation totale pour la lutte de la libre expression, de la foi, de la réunion, du droit de l’association et de l’élection.

    h. Chaque personne doit et sa maison doivent être protégées contre les agressions.

    i. Les églises doivent être autonomes et tous les établissements religieux doivent soutenir par les personnes qui y fréquentent.

    j. Tout le peuple doit faire son service militaire comme les organisations de milice en temps de paix.

    k. Une éducation laïque et obligatoire doit être appliquée, le gouvernement doit aider les pauvres.

    Comme il s’agit de l’amélioration de la condition économique du pays, en obtenant les droits politiques susmentionnés et s’appuyant sur ces principes, les conditions suivantes doivent être remplies:

    a. Le système fiscal présent doit être enlevé et remplacé par un système moderne selon le pouvoir déterminé et la solvabilité de paiement.

    b. Les impôts directs doivent être enlevés complètement.

    c. Toutes les dettes des paysans doivent être supprimées.

    d. Les machines agricoles doivent être assurées par le peuple et par le gouvernement, la fonction de ces machines doit être apprise et elles doivent être cédées au peuple.

    e. Les sociétés agricoles doivent être fondées par le peuple, le but de ces sociétés doit être la vente des produits agricoles, l’achat des semences et des céréales et des produits similaires et leur gestion.

    f. Tous les moyens de communication et de contact doivent être assurés.

    g. Le gouvernement doit aider les travailleurs en vue d’empêcher leur exploitation et faire des lois pour les protéger.

    Les régions où vivent la plupart des Arméniens de Turquie sont les territoires les plus larges de notre patrie. La cause de la majorité des Arméniens est devenue une revendication selon l’article 61 du traité Berlin et la force des autres conditions internationales et reconnue par de grands pays européens.

    Le désordre politique, économique et financier de l’empire ottoman, sa faiblesse, sa condition de faillite, les troubles intérieurs, et, son état frappé par le tremblement de terre, tout cela a nécessité de renverser le gouvernement ottoman et l’influence des autres pays européens ont contribué à ce fait. En raison des territoires ottomans en Europe partagés systématiquement par les autres pays européens, il faut prendre des mesures suivantes comme une obligation et nécessité historique:

    a. Les membres des comités arméniens s’efforceront de travailler dans la direction de l’objectif proche en vue de défendre et de conclure la cause arménienne.

    b. Dans ce cas, le domaine d’activité pour la révolution sera la région des Arméniens en Turquie.

    c. Comme les Arméniens veulent déterminer leur avenir indépendant de l’empire ottoman, la première condition de l’objectif proche est l’indépendance de l’Arménie.

    La solution de permettre aux Arméniens de parvenir à l’objectif prochain, c’est de faire une révolution, c’est-à-dire, de semer le désordre dans les régions arméniennes en Turquie, de faire la guerre contre la Turquie par un soulèvement général. Les moyens de ces travaux:

    a. Faire des propagandes au sein du peuple et notamment dans le milieu ouvrier, par la presse, les livres et les discours. Répandre les idées révolutionnaires du Parti Hınçak et former des organisations révolutionnaires dans le peuple et faire des révoltes.

    b. Punir les agents, les fonctionnaires, les espions, les traîtres turcs, utiliser la terreur comme un moyen de défense pour les organisations révolutionnaires et de protection contre les travaux des infâmes et des ennemis du peuple.

    c. Pour protéger le peuple contre les agressions du gouvernement et des nomades, il faut tenir prête une force armée, fonder des régiments en raid. Ces régiments auront le rôle d’avant-garde pour un soulèvement général à réaliser.

    d. Il faut former une organisation révolutionnaire générale qui marche vers le même objectif dans l’esprit de solidarité et de collaboration, d’interdépendance, appliquant la même tactique, dirigée par le même siège, ordonnée et composée de plusieurs groupes. Tous les pouvoirs et travaux des organisations en Turquie doivent être établis par un statut indiquant l’organisation et les travaux du Comité Hınçak.

    e. Provoquer des incidents en vue d’appliquer un soulèvement ordonné.

    f. Le temps le plus convenable pour le succès d’une révolution est la guerre d’un pays quelconque contre la Turquie.

    g. Attirer les autres minorités qui partagent le même sort et qui vivent dans la même région avec les Arméniens et combattre contre le gouvernement turc, notre ennemi commun. L’objectif le plus grand du comité Hınçak est de créer une fédération similaire à celle de Suisse, en sauvant les minorités sous le joug de l’empire ottoman.

    Le comité Hınçak a travaillé selon un programme politique et fait la propagande marxiste qui convenait à la classe ouvrière. Les jeunes, les leaders de religion, les aventuriers, les oisifs ont bien voulu adhérer au comité afin de créer des troubles et de faire la révolution. Les dirigeants du comité ont voulu créer le prolétariat arménien en travaillant sur la base de classe. Ces travaux de comité ne sont restés qu’au niveau d’une propagande socialiste, en raison des conditions de vie en Turquie. Plusieurs personnes, notamment les personnes aptes venant de Russie ont participé aux manifestations de soulèvement organisées par le comité Hınçak.

    Les actes arméniens ont créé des incidents sanglants, graves et irréparables. Şimavon, habitant de Tiflis, S.Danielyan, ressortissant d’Iran, Rupen Hanazat, ressortissant russe, habitant à Trabzon, H.Megavoryan, habitant de Batum, sont venus à Genève en vue de fonder le comité Hınçak. Après de longues discussions, le siège du Comité de Hınçak a été fondé. Les autres organisations révolutionnaires fondées avant le 1890 à Istanbul ont participé à cette organisation.

    Comme on le voit, le sort des Arméniens en Turquie dépendait des Arméniens en Russie. Ceux qui n’ont pas participé à l’organisation et ceux qui n’ont pas fait des contributions matérielles ont été tenus sous la pression ou bien tués. Les organisations sont répandues dans les autres départements d’Anatolie.

     

    SES ACTIVITES

    Le statut et le programme de l’association Hınçak a été édité en 1909 à Istanbul et ce statut est soumis à l’approbation du ministre des affaires étrangères vu la loi relative aux associations, et, après les démarches faites, cette association a obtenu le certificat référencé 90 et délivré le 8 février par la Préfecture d’Istanbul.

    Au sujet des activités du comité arménien Hınçak, sur le cahier des résolutions pour les années 1910,1911,1912 et 1913, les décisions suivantes furent prises:

    a.S’efforcer de procurer les armes, les munitions, les matières explosives.

    b. Formation pour les armes (par Marufyan, Yvaruyan et Candan)

    c. Accélérer les propagandes

    d. Etablir des relations avec le comité Tachnak

    e. Etablir des relations avec l’Union et Progrès

    f. Formation et gestion des bandes à Van (Ces bandes sont les suivantes:

    Orsfan, Cang, Goçnak, Juraçak,Pencak, Badami, Tejohenk, Maro et Paros)

    Le comité Hınçak a fait son troisième congrès en date du 24 Juillet 1914 en Turquie. Ce Congrès est ouvert sous la présidence de Cangülyan et du secrétaire Tancutyan avec les 28 délégués envoyés de 51 succursales et a pris les résolutions suivantes:

    «En considérant la responsabilité de notre objectif et les dangers qui en proviennent et puis en vue de nous montrer comme des gens civilisés, nous devons éviter toutes les aventures et les mouvements insouciants, et tenir compte que la seule solution dépend de nos moyens de nos influences et de nos attitudes».

    Sur cela, les membres des comités de Hınçak ont commencé à quitter la Turquie. Une discordance s’est produite entre les membres de comité qui est divisé en deux.. Une partie prend le nom d’origine de Hınçaklar (les partisans de Nezarbeg) , et l’autre partie les Hınçak réformés (Veragazmiyal Hınçak) . Ce deuxième groupe a été dirigé par une personne nommée Arpiyar Arpiaryan.

    Les deux comités ont agi selon l’opinion et l’attitude de leurs dirigeants non pas selon un principe et programme, les intérêts personnels sont tenus au premier plan, et ce désaccord entre eux a causé des bagarres dans la rue, certains étaient battus et certains tués.

    Le peuple arménien qui a compris que les Hınçak étaient marxistes n’a pas accepté les opinions des membres de comité. Les luttes ont augmenté en 1902 et beaucoup de membres de comité ont été tués dans les rues en Angleterre, en Egypte, en Bulgarie, au Caucase et en Iran. Après le soulèvement à Van, bien que quelques petites bandes aient porté le nom de Hınçak, elles n’avaient de force suffisante. Pour la dispersion des membres du comité Hınçak, il y a lieu d’indiquer que certains leaders Hınçak ont compris l’intention secrète des Russes et ceci leur a permis de quitter la fausse route.

    TAŞNAK (TACHNAK)

    Connu aussi comme «La Fédération Révolutionnaire Arménienne», le comité Tachnak a joué un rôle important pour la dans la question Arménienne. Les activités du comité ont continué, après l’occupation de l’Arménie par les communistes, comme le «parti exilé» aux Etats-Unus d’Amérique, au Liban, en Iran, en France et en Grèce. Le comité Tachnak qui mène jusqu’à présent ses activités a formé plusieurs groupes et équipes de terreur.

    1. Structure de l’organisation

    a. Bureau- C’est l’organe suprême du comité. L’administration de l’organisation est faite selon les directives du Bureau. Dans l’apparence, le bureau ressemble à une direction . Il se compose de trois membres, venant de Californie, de France et d’Iran, et de cinq membres venant du Liban. Les membres choisissent entre eux un chef. Le Bureau était au Liban, pendant la guerre civile. Après la guerre civile, son siège était respectivement l’Amérique, la Grèce et la France. Il est supposé qu’il se trouve aujourd’hui en Amérique. Les membres du Bureau et les résolutions du Bureau ne sont pas divulgués. On sait que Hrair Marukiyan né en Iran, domicilié en Grèce, était le chef du Bureau jusqu’à l’an de 1981.

    b. Comité central- C’est l’organe suprême de l’organisation. Il constitue la liaison entre le Bureau et les groupes et les organisations locales. Il se trouve dans le quartier où la population arménienne est dense. Contre chaque siège de comité en France et au Liban, il se trouve, aux Etats Unis d’Amérique, deux comités, dont un est appelé «Comité central de la partie de l’ouest» et l’autre «Comité central de la partie de l’Est». Sous cette structure ressemblant à une pyramide il existe les organisations et les organes locaux. Ils portent les divers noms arméniens qui renferment des thèmes. Les principaux en sont formés sous les divers noms: « La Fédération de jeunesse arménienne», «l’Organisation de jeunesse», « l’ Organisation des boy-scouts arméniens» et «les Organisations de Sport et de Culture».

    c. En outre , les services de propagande et de publication, le service de droit et de finance, le service militaire, le service de l’éducation et le comité de surveillance de l’immigration arménienne dépendent du comité central ou des comités centraux. Ce sont plutôt des unités techniques et de service: Le nom de «La Fédération Révolutionnaire de l’Arménie» a été remplacé par celui du « Comité national arménien» qui est une branche politique des Tachnak, en vue d’assurer une propagande efficace et de ne pas susciter des réactions dans l’opinion publique des pays occidentaux. Les deux noms étaient employés aussi comme si c’étaient des organisations différentes.

    2. Sa raison d’être et ses objectifs

    Le comité Tachnak aspire à la fondation d’une Arménie non communiste et revendique des indemnités pour les délits supposés commis par la Turquie contre les Arméniens. Dans les organes de publication, cette revendication est soulignée comme suit: «Nous allons insister toujours sur le traité de Sèvres. Ce traité est l’une des bornes kilométriques de notre cause»

    Le but final de Tachnak peut être résumé en quatre T: faire la propagande du génocide par la terreur, reconnaissance des observations par la Turquie, le paiement des indemnités par la Turquie, restitution à l’Arménie des territoires occupés par la Turquie.

    3. Ses stratégies, ses approches et comportements

    Dans l’apparence, le comité Tachnak qui présente sa stratégie dans la forme d’une solution à l’amiable, agit comme une organisation de terreur avec ses actes depuis des années D’ailleurs l’organisation nommée les «Commandos de la justice pour le génocide arménien » a été fondée par le Tachnak et son nom a été changé plus tard comme «Armée révolutionnaire de l’Arménie». Tous les crimes et les lancements des bombes furent organisés par le Tachnak. Mais le Tachnak avait un côté différent de l’organisation terroriste d’ASALA: l’ASALA ne fait aucune distinction entre les Turcs et les étrangers, mais le groupe Tachnak et les groupes de terreur sous sa dépendance avait pour cibles les Turcs, les représentants turcs et les ressortissants turcs.

    En 1982, après avoir assassiné le consul général de Turquie à Los Angeles, la déclaration: «Nous visons les diplomates et les établissements turcs» faite par l’organisation des «Commandos de la justice» constitue l’argument le plus clair. L’armée révolutionnaire de l’Arménie a réitéré les mêmes déclarations après les agressions faites contre l’Ambassade de Turquie à Lisbonne en 1983.

    Vers la fin du XIX e siècle et au début du XX e siècle les membres de Tachnak se sont efforcés d’influencer sur l’opinion publique des pays occidentaux et d’être avec eux. Mais les membres de Hınçak ont préféré la Russie.

    La stratégie de l’organisation arménienne nommée Tachnak a été expliqué de la façon suivante après les agressions contre l’ambassade dans les années 1982 et 1983:

    «Il y a deux phases pour parvenir au but final d’un mouvement d’indépendance: la première est d’assurer les bases de soutient. Ça se dit «la propagande à l’intérieur». La deuxième phase est la connaissance par les étrangers, c’est-à-dire avoir la faveur du monde. Au moins, l’opinion publique du monde sera canalisée vers la cause. C’est l’époque, en d’autres termes, des manifestations…»

    Les caractéristiques du comité Tachnak sont présentées comme suit par l’historien du Parti Tachnak Varanciyan:

    «Peut-être aucun parti révolutionnaire dans le monde, ni même le Nazodocoletz des Russes ni les Carbonaris en Italie, qui ont des expériences riches pour les actes terroristes et qui craignaient rien- n’a formé des terroristes si farouches du type du parti Tachnak..»

    4. Les congrès de Vienne et de Londres

    En résumé, les décisions suivantes ont été prises lors du 22ème Congrès de Tacnak tenu à Vienne en 27 décembre 1981:

    · Le but du parti est de fonder une Arménie unifiée et indépendante.

    · Les autres organisations doivent être dans les rangs du parti Tachnak par l’influence des comités politiques.

    · Les relations étroites doivent être établies avec les pays occidentaux.

    · Les relations étroites doivent être établies avec l’Arménie soviétique et l’immigration arménienne doit finir.

    Les décisions suivantes ont été prises lors du 22.ème Congrès de tenu à Munich en date du 1984 avec les représentants venant de 15 pays:

    · Pour la cause arménienne il faut faire des campagnes nouvelles.

    · Les moyens pacifiques et légaux doivent être mis en oeuvre pour arriver à une solution politique dans la cause arménienne. Par exemple, faire des démarches auprès du Congrès des Etats Unis d’Amérique et auprès de la Commission des Droits d ‘Homme des Nations Unies pour assure l’adoption du génocide appliqué aux Arméniens.

    A la fin de cette réunion, la déclaration publiée contient ceci:

    « Les revendications légales des peuples arméniens doivent être assurées par la reconnaissance du génocide par la Turquie, nous allons continuer à défendre l’indemnisation des pertes humaines, économiques et culturelles et à fonder de nouveau la patrie arménienne remontant aux milliers d’années.»

    Les résolutions des deux Congrès sont importantes pour montrer les thèmes utilisés pour la propagande par le Tachnak.

    5. Le soutien et les relations

    Le Tachnak est soutenu par les Etats Unis d’Amérique et par les pays européens, et, ses relations sont basées sur le principe de ne pas contacter autant que possible avec les autres groupes terroristes. Il a des contacts avec les diverses institutions des pays concernés. Les églises, l’union des églises et le lobby arménien et les centres de recherches arméniennes sont les sources principales.

    1. Les développements politiques

    Jusqu’aux années 1970, la politiques de l’organisation terroriste arménienne Tachnak se basait sur le thème de « La liberté et de l’indépendance de l’Arménie soviétique».C’est pourquoi, leur hostilité envers les russes occupait la première place, et, une lutte sans pitié a été engagée contre ceux qui défendaient l’Arménie Soviétique et soutenaient l’Arménie Soviétique. Le motif pour lequel l’archevêque de l’église arménienne Holy Cross à New York a été assassiné par un militant de Tachnak c’était l’approbation de la condition de l’Arménie Soviétique.

    Après les années 1970, le parti Tachnak a dû modifier ses politiques après la mort et la disparition et la dispersion des cadres et leaders de la République de l’Arménie, sous n’importe quel motif. L’Animosité est tournée alors vers les Turcs et lya Turquie. D’ailleurs, l’organisation des «Commandos de la justice pour le génocide arménien » que le Tachnak a fondé en 1972 a été mobilisé suivant cette politique. Le journal d’Aztag Şapatoryag, organe de propagande Tachnak, explique comme suit la méthode de la nouvelle période: «De nos jours, le terrorisme est le dernier espoir et moyen pour les luttes d’indépendance»

    Mais l’agression contre l’Ambassade de Turquie à Lisbonne a déprécié le Tachnak. Après cet acte, bien que le nom de l’organisation des «Commandos de la justice pour le génocide arménien » soit remplacé par celui de l’«Armée Révolutionnaire d’Arménie», ceci n’a pas eu de valeur pour Tachnak. En particulier, en 1984, la politique du Tachnak, après l’arrestation et la condamnation de Sasunyan, un des meurtres, a subi un coup sérieux. Dans ce processus, le Tachnak a perdu le soutien des Arméniens vivant en Amérique et le journal «Armenian Reporter» écrivait que le parti Tachnak était occupé par les Arméniens du Liban, et était en difficulté devant la majorité qui ne soutenait pas le terrorisme.

    Les conflits entre les membres et surtout entre les cadres supérieurs des comités centraux et du Bureau de Tachnek ont augmenté en raison de la défaite de la branche terroriste. Le conseil d’administration est divisé en deux , et, les représentants du comité central du Liban et ses dirigeants ont été tués au Liban ou disparus. Vers la fin de l’année 1985, il n’est pas question de parler de l’intégralité de Tachnak.

    Deux facteurs extérieurs ont mis le Tachnak dans tel état. Le premier est la divulgation des relations des dirigeants de Tachnak avec les services secrets de quelques pays et puis les efforts de réunir les églises arméniennes en une main. Le deuxième est la lutte entre le Tachnak et l’ASALA. Pour les dirigeants de Tachnak, l’ASALA dit qu’ils sont des parasites qui sucent et sèchent le sang des Arméniens.

    7.Les organes de publication

    Le comité Tachnak qui avait des expériences sur la propagande et des soutiens parmi les comités et organisations de terreur avait obtenu la possibilité de communiquer à l’opinion mondiale sa pensée, son objectif, son mouvement et sa politique par les publications périodiques et non périodiques, par les moyens de communication et de publication tels que programmes de radio, radios privées, TV, et films et vidéo. Plusieurs pays ont accordé des aides spéciales et s’y sont intéressés.

    Parmi les organes de publication de Tachnak on peut citer «Hayrenik» et «Asbarez» publiés en langue arménienne aux Etats Unis d’Amérique et «Armenian Weeky» qui sort en anglais.

    Malgré le nombre limité des participants, le fait que cette organisation puisse organiser des 22 congrès dans des villes comme Paris, Bucarest, Erivan, Munich paraît comme un événement important pour la propagande, la publication et la propagation.

    ASALA (ARMEE ARMENIENNE SECRETE POUR L’INDEPENDANCE DE L’ARMENIE)

    Dans la période de 1973-1985, l’organisation qui s’est fait parler le plus était l’organisation Arménienne de terreur d’ASALA. Les renseignements définitifs sur sa fondation, sur sa structure et ses travaux n’ont pas encore publié. Certains journaux et revues parlent d’ASALA et de ses membres et donnent les conclusions s’appuyant sur les déclarations de cette organisation. Ce sont des renseignements que ce groupe était d’accord pour sa publication.

    Selon certains auteurs à fondation de l’ASALA est liée aux événements de Liban, et l’ASALA prend place dans les activités de l’organisation de l’Indépendance de Palestine à Liban, en s’inspirant d’eux, et selon d’autres, plusieurs Arméniens ont formé cette organisation qui a réalisé les actes terroristes les plus efficaces et les plus frappants à l’échelle mondiale. Tout ceci est loin d’expliquer la raison de la fondation de l’ASALA. Les hésitations présentes vont occuper encore une place si l’on n’arrive pas à mettre à jour les conditions de la fondation de l’ASALA et le vide comblé par elle.

    Avant toute chose, il s’est avéré que dans la nouvelle période de la terreur Arménienne, les premiers agissements étaient dans la direction des politiques et des objectifs de l’organisation terroriste de Tachnak. On sait que, dans le processus historique et la susdite période, le comité Tachnak menait une politique pro Européenne visant la Turquie et faisait des actes terroristes limités et recevait le soutien des pays occidentaux et même se collaborait avec ces derniers d’après les divers arguments. Principalement, leur structure et leur histoire ne leur permettent pas d’agir autrement. Dans ce milieu il y a un terrain vide. Il s’agit du vide relatif aux soviétiques et aux pays orientaux, qui intéresse et attire les nouvelles générations marxistes - révolutionnaires et notamment «les organisations de la nouvelle résistance Arménienne», selon l’expression Française. En effet, ce domaine était occupé par les membres de Hıntchak depuis de longues dates. Et à partir du 1960, les Hıntchaks préparent la nouvelle ère du terrorisme sous les diverses opinions. Mais, les Hıntchaks ne se montrent pas partout et une organisation à la manière d’ASALA se fait sentir, prétendant être nouvelle par tous ses traits. Considérant les facteurs préparatifs de la nouvelle terreur Arménienne, et, particulièrement si l’on étudie les objectifs, les politiques et les attentes de l’organisation terroriste de Hıntchak, on peut en déduire que l’ASALA est un groupe lié aux Hıntchaks. Mais, les conditions de Liban et les nouvelles évolutions ont présenté à l’opinion publique du monde cette organisation comme une organisation terroriste Arménienne, et, cette organisation est connue par les actes terroristes reconnus par elle. En vérité rien n’est changé. Dans le processus historique, les deux organisations terroristes Arméniennes occupent encore la scène. L’une est plus connue et plus active avec les groupes et équipes de terrer qu’elle a fondés. L’autre est invisible, et, travaille sous le couvert d’un groupe Arménien de terreur, le soutient, l’accorde l’aide morale et psychologique ainsi que la force humaine et l’expérience; ce groupe réalise les actes de violence par les sous groupes et sous équipes.

    SA FONDATION ET SA STRUCTURE ORGANISATIONNELLE

    L’ASALA fut fondée en 1975. Parmi ses 6-7 membres fondateurs Agop Agopyan est l’un des membres les plus actifs du groupe et il est le leader de ce groupe. Le deuxième est Agop Tarakçıyan, auteur des actes meurtriers, deuxième homme après Agop Agopyan, personne assurant l’existence du groupe, il est mort en 1981. Agopyan est resté le leader de l’organisation à part les durées de soins et de blessure. Il est connu comme élément de l’Organisation de l’Indépendance Palestinienne et a porté surnom «héros de la liberté ».

    La structure de l’organisation est comme le modèle des organisations terroristes Arméniennes traditionnelles. Le comité central de Liban a pris en charge la gestion de l’organisation. En particulier, ce comité en 1980, a pris une nouvelle forme au Liban et transformé en «Bureau». Il existe des organes et des structures subalternes liés au comité central: le comité politique, le comité financier, le comité de propagande et de publication, le comité de renseignements, le comité militaire. Le comité militaire est un organe dont dépendent les groupes d’action.

    2.SES OBJECTIFS ET CIBLES

    L’ASALA a présenté à l’opinion internationale ses buts et ses cibles par son «programme politique» en 1981. Le but de l’ASALA est de «Fonder une Arménie Unifiée sous direction d’un gouvernement démocratique, socialeste et révolutionnaire». On comprend facilement de quoi il s’agit ici par le gouvernement défini. On demande le soutien des Unions soviétiques et des pays socialistes et l’Arménie soviétique set considérée comme une base pour la guerre longue du peuple.

    Dans le programme les ennemis sont réunis dans deux groupes. Le premier estt appelé les «rétrogrades indigènes» et ce sont des Arméniens qui sont contre l’ASALA. Le Tachnak aussi prend place dans ce groupe. Le deuxième gruope ennemi est l’impérialisme turc soutenu par l’impérialisme international.

    L’ASALA déclare et affirme que la voie essentielle pour sauver les territoire Arméniens (!) passe par les actes de violence et de révolution. Selon son programme, l’ASALA soutiendra ceux qui refusent l’hégémonie des classes supérieures et s’efforcera d’établir des coalitions dans le mouvement révolutionnaire international en vue de gagner de la force. Pour cela la violence et la terreur sont les méthodes indispensables.

    Pour l’ASALA il n’est pas important d’appliquer la terreur aux Turcs et aux amis des Turcs, soit des personnes civiles ou officiells, pour réaliser ses objectifs; « la terreur est un action et ce qui compte c’est la dimension de l’action». Les objectifs peuvent être laissés dans le second plan. C’est pourquoi, les massacres, les assassinats faisant écho et les lancements des bombes prennent le premier plan et il n’est pas important que ceux qui sont tués soient hommes, femmes, enfants, ressortissants de tel ou tel pays. Mais la priorité des actes de violence est laissée toujours aux Turcs et à la Turquie. Les motifs des massacres et des actes de violence dans les aéroports d’Ankara, de Paris et d’Istanbul, dans le marché de Kapalıçarşı sont la dimension de « l’action » et les retentissements attendus.

    3.SA STRATEGIE, SA POLITIQUE ET SES COMPORTEMENTS

    La stratégie principale de l’ASALA est de réunir en un point (au Liban) tous les mouvements progressifs Arméniens dans le monde pour assurer une gestion sous un centre. En résumé, les Arméniens progressistes se réuniront sous le toit de l’ ASALA et «l’action populaire de l’ ASALA» commencera. De cette manière, les forces progressistes Arméniennes collaboreront et uniront leur force.

    L’ ASALA a essayé d’appliquer cette partie de sa stratégie en été du 1981 en appelant tous les Arméniens progressistes pour la réunion au Liban. Le terme «progressiste» est utilisé au lieu du terme «socialiste - marxiste».

    La deuxième phase de cette stratégie consiste à semer de la terreur partout avec l’aide des gouvernements socialistes et ouvrir une époque de guerre. La terreur Arménienne est l’une des parties des guerres d’indépendance au Moyen Orient et elle peut s’intégrer avec une action dirigée vers la Turquie. La collaboration d’ASALA avec le PKK est née de cette stratégie.

    4.LES EVOLUTIONS POLITIQUES

    Les mouvements politiques de l’ASALA fondé, semble-t-il, en 1975, peuvent être évalués en deux phases. L’ASALA s’est renforcé par les nouveaux adhérents lors de la conférence Arménienne tenue en 1979 à Paris. En 1981 ce processus à son point supérieur et en 1983 l’organisation se divise en deux.

    La première action de l’ASALA est l’assassinat de Oktay Cerit, le secrétaire général de l’Ambassade de Turquie à Beyrouth, par Agop Tarakçıyan, en date du 16.2.1976, un des fondateurs de l’organisation. L’ASALA s’est mêlée jusqu’au 1979 aux conflits entre le Palestiniens et le leader Agopyan est blessé. Lors de la conférence Arménienne en date du 1979 tenue à Paris, un contact avec les Arméniens vivant en France a été établi et de nouveaux éléments ont participé à l’organisation. Les plus connus d’entre eux étaient Alex Yenikomşiyan et Monte Melkiyan.

    En 1981, l’ASALA qui a réalisé tant d’actions de terreur, a commencé d’une part la France et d’autre part la Suisse. «La nouvelle organisation de la résistance Arménienne» en France, les groupes «Azad Hay» au Canada et «Gaitzer» en Angleterre ont déclaré avoir participé à l’ASALA. Pendant ces années où la terreur prenait une allure dense et expansive les conflits se sont fait sentir au sein de son cadre central. Les actions de l’ASALA tournées vers les personnes innocentes ont suscité des ébranlements dans sa position dans l’opinion mondiale. Après l’occupation du Liban par l’Israël les dirigeants de l’ASALA ont quitté le Liban avec les Palestiniens. Cette organisation a été divisée en deux en date de juillet 1983. Le groupe d’Agop Agopyan s’est installé en Grèce et au Moyen Orient et a continué à commettre des actes de violence sans faire distinction de femmes et d’enfants. L’action la plus frappante de cette période était les massacres à Orly.

    Le groupe de l’organisation résidant à l’Europe occidentale a pris le nom de « Mouvement révolutionnaire d’ASALA». Ce groupe qui suit une voie plus tempérée a choisi pour cible seulement la Turquie. L’un des chefs de ce mouvement était Monte Melkoyan et l’autre Ara Toranyan. Ara Toarnyan est devenu le leader du «Mouvement National Arménien» dont le siège est à Paris. Ce groupe a qualifié l’agression à Orly comme une action tout à fait fasciste.

    Melkonyan affirmait qu’il essayait de créer la base politique de la lutte Arménienne. D’après ce mouvement il y a deux voies: 1) Provoquer les Arméniens 2) Collaborer avec les autres forces luttant contre la Turquie. Melokyan, qui est né en Iran, défendait la stratégie de trouver des alliés.

    Et Agopyan aussi continuait à faire ses activités.

    5. SON SOUTIEN ET SES RELATIONS

    L’ASALA a trouvé un soutien venant de trois directions vu les buts et les politiques suivis. Ce sont: 1) L’union soviétique et les pays du bloc d’Est et les pays socialistes 2) Les pays, comme la Grèce et la Syrie, qui ont des attentes géopolitiques et qui adoptent comme la base de leur politique l’affaiblissement de la Turquie par la menace et la terreur venant de l’extérieur ou de l’intérieur, 3) Les partis communistes, et indirectement l’organisation terroriste Arménienne Hıntchak et ses partisans, et, les églises Arméniennes malgré leur opinion opposée.

    En parallèle avec la stratégie appliquée, les relations de l’ASALA sont concentrées sur les masses qui menacent la Turquie. Ce sont, selon l’évolution entre les années 1975-1980, l’Organisation de La libération de Palestine, les partis communistes et les unités d’action et les services secrets de certains pays. En avril 1980, l’ASALA a élargi ses relations par l’accord de l’action commune signé avec le PKK à Sidon, Liban. Par cette voie, une union d’action et d’opinion est fondée entre ASALA et PKK.

    Dans la phase commençant avant le 1983, les relations de l’ASALA ont évolué selon la stratégie de Monte Melkoyan, et, l’ASALA a adopté le principe de collaborer avec les organisations susceptibles de faire des actes de violence à l’intérieur de la Turquie en mettant en oeuvre cette stratégie directement ou indirectement. Le PKK et les organismes similaires, le TKP et les autres organisations communistes.

    6. Ses publications et ses moyens de communication

    L’organe publicitaire officiel le plus connu de l’ASALA est «HAYASTAN». En plus, «Hay-Baykar», «Amenia» et «Kytser» revue publiée à Londres occupent une place importante.

    L’ASALA commença à réaliser les premières diffusions radiophoniques à Beyrouth en 1981 et puis une émission de deux heures par jour sous le nom: «La voix des Arméniens de Liban». A part cela, les médias des pays avec lesquels ils ont des relations soutiennent l’ASALA au sujet des émissions.

    LES DOMAINES DES ACTIVITES INTENSIVES

    L’organisation Arménienne d’ASALA a réalisé, jusqu’à présent, tous ses actions armées contre les représentants turcs en France surtout. On observe qu’elle utilise ce pays comme base de mouvement après le Liban. Les militants Arméniens qui ont la liberté de se déplacer dans ce pays passent à l’action facilement grâce au soutien accordé par le gouvernement français et par les divers organismes Arméniens. Ils continuent à poursuivre leur action dans les pays tels que les Etats Unis d’Amérique, la Grèce, la partie grecque de la Chypre, la Syrie, l’Iran et le Canada.

    LE DERNIER ETAT DE L’ORGANISATION ET LES RUPTURES

    Selon le texte de reportage diffusé à la radio par Agop AGOPYAN dans la seciton de l’ouest de Beyrouth, l’ASALA, en raison de l’occupation du Liban par l’Israël, a perdu ses 3 camps d’instruction, certains dirigeants palestiniens qui offraient la médiation entre les autorités italiennes ont voulu frapper l’ASALA par derrière, et, utiliser contre ASALA les Arméniens rétrogrades.

    Selon le ministre des affaires étrangères de la Suisse les sièges de l’ASALA ont été divisés en trois centres, à savoir, la section grecque de Lefkoşe, Athènes et Syrie et qu’ils étaient organisés à Téhéran au sein de la communauté Arménienne.

    Le président du département de l’organisation palestinienne de Saika a affirmé que, d’après certaines sources d’information, les militants de l’ASALA sont allés en Algérie, en Tunisie, au Soudan et au Yemen du Nord. Entre temps, le comité de soutien pour les condamnés politiques, qui est une succursale de ASALA et fondée en Angleterre en 1980, pour lequel beaucoup de donations sont faites par les divers pays, travaille selon quatre principes.

    Ce sont: l’aide matérielle et morale pour les condamnés, la propagande dans la communauté, la propagande hors la communauté, l’aide pour le Mouvement National de Libération.

    Monte Melkonian, qui a été chargé par Agop Agopyan, le leader de l’organisation de l’ASALA, a réalisé l’acte de violence de Kapalı Çarşı à Istanbul en 1983 et réussi à s’enfuir avec son amie Suzy Mashararjıan.

    Suite à l’explosion d’une bombe mise dans la valise au Département du contrôle d’objet de la Ligne aérienne de Turquie à l’aéroport d’Orly le 15 juillet 1983, le ressortissant turc Halit Yılmaz et 8 étrangers ont trouvé la mort et 56 personnes ont été blessées dont 20 gravement blessés, et, Monte Melkonian faisant allusion à cette cation a qualifié cet acte d’ASALA comme le terrorisme aveugle et a quitté l’ASALA en aoùt 1983 et affirmé qu’il avait fondé LE MOUVEMENT REVOLUTINNOAIRE D’ASALA. Ara Toranyan, le leader du Mouvement National de l’Arménie, en suggérant l’acte d’Orly, a dit qu’il ne soutiendrait plus l’ASALA.

    Après l’assassinat de Agop (Hagop) Agopyan, leader d’ASALA, en 28 décembre 1988 à Athènes, l’organisme est divisé en trois parties . ASALA-MR (MOUVEMENT REVOLUTINNAIRE), ASALA-PMLA (MOUVEMENT POULAIRE) et SASSOON, l’agression faite le 19 décembre 1991 contre l’Ambassadeur de Turquie à Budapest a été reconnu par le groupe SASSOON.

    Il s’est avéré que L’ASALA-PMLA a une base secrète dans l’île d’Egina où l’on donnait l’instruction militaire aux membres de l’organisation de PKK par le général grec Matafias lui-même.

    On sait qu’il existe un grand quartier général au district d’ ANJAR, Liban, présenté comme l’ « Association Arménienne de Boy-scoots»; que les militants de ASALA et de JRA font l’exercice avec les armes à BAR ELLIAS (la région de Bekaa), qu’il y a presque 60 membres de l’ASALA dans la partie grecque de Chypre, que ces derniers ont un camp dans la région EYANAPA qui est sous le contrôle de l'armée grecque et que son responsable Harout Ağbachyan avait de bonnes relations avec le PKK et le DEV-SOL.

    ASALA-MR

    Monte Melkonyan (Meykonyan) est venu en France en septembre 1983 après avoir rompu avec l’ASALA et dit qu’il a fondé l’organisation nommée Le Mouvement Révolutionnaire d’ASALA (ASALA-MR), qui est l’appareil militaire du mouvement populaire d’ASALA. Son but essentiel était de rétablir avec le gouvernement les liens qui étaient rompus. On pensait que l’ASALA-MR allait faire ses actes de violence contre la Turquie mais cette organisation a pris sous son contrôle l’aile de l’Amérique du Nord et de l’Europe Occidentale et attiré les militants de ces régions dans ses rangs. Melkonyan est mort le 1993 lorsqu’il combattait contre les Azerbaïdjanais à Karabag.

    JCAG

    Cette organisation a été fondée en 1975 à Beyrouth par le Parti Tachnak et par la Fédération Révolutionnaire Arménienne qui est la succursale de dernier aux Etas Unis d’Amérique comme la rivale d’ASALA et du Parti Hınçak. Elle travaille comme l’appareil militaire du Parti et s’est fait sentir pour la première fois le 22 octobre 1975 après l’assassinat de Daniş Tunagil, notre ambassadeur de Vienne. Le but de l’organisation est de fonder Le Grand Etat Arménien Indépendant.

    ARA

    Cette organisation fondée en France s’est fait parler d’elle dans le monde pour la première fois en 14 juillet par l’assassinant de Dursun Aksoy, notre attaché administratif auprès de l’Ambassade de Turquie à Bruxelles, le fait entrepris avec ASALA et JCAG. On sait qu’ARA défend le racisme, qu’elle oppose aux méthodes et idées de l’ASALA, qu’elle est soutenue par l’Organisation Terroriste Arménienne et ses organismes sauf le Parti Tachnak -Les Commandos de justice du génocide (JCAG) et l’ASALA, qu’elle agit pratiquement et théoriquement en parallèle de JCAG.

    LE TERRORISME armenien (3)

    LE REVE DE LA GRANDE ARMENIE

    Le slogan de la «Grande Arménie» est lancé par Levon Ter-Petrosyan, Président de la République d’Arménie. Le passé et les opinions de Ter-Petrosyan qui est né à Halep ( Syrie) portent sur les principes du Parti Communiste Arménien (1), seul parti politique qui menait ses activités à l’époque de l’Union Soviétique.

    Ter-Petrosyan est l’organisateur principal enflammant la question de Karabağ et des manifestations intensives en Arménie à partir de l’année 1987. Le comité de Karabağ qu’il a fondé en févirer 1988 pour séparer la région de Karabağ de l’Azerbaïdjan et l’annexer à l’Arménie a changé de nom en novembre 1989 et pris le nom de «Le Mouvement National d’Arménie».

    Au cours du processus de la formation du parti, Ter-Petrosyan a obtenu la majorité des suffrages lors des élections du mai 1990 et il est devenu le 4 août 1990 le Président Suprême de l’Arménie Soviétique , et proclama en 1991 l’indépendance de l’Arménie, après avoir été élu président de la République. En date du 21 décembre 1991, l’Arménie a signé la Déclaration de Alma-Ata (Almatı) pour adhérer à la Communauté des Pays Indépendants et en 1992 elle est devenu le membre de l’AGIK (AGIT) et des Nations Unies.

    Au cours de la même période, la République d’Arménie a violé les Conventions Internationales, ses obligations et les principes de Helsinki et d’AGIT et a occupé de facto la région autonome de Karabağ qui est liée à l’Azerbaïdjan. Et au delà de l’occupation elle a exercé le génocide contre les Turcs azerbaïdjanais (2).

    Dans sa première déclaration lors des élections du 8 août 1994 Ter-Petrosyan a visité à la Maison Blanche, Bill Clinton, Président des Etats Unis d’Amérique. Parmi les participants de la réunion, se trouvaient les leaders du parti Tachnak, le père Rafael Andonyan, l’archevêque Hayag Barsamyan et l’archevêque vahe Hovsepyan, membres des églises arméniennes. Les sujets importants de la réunion étaient les difficultés imposées à l’Arménie par la Turquie et l’Azerbaïdjan et la reconnaissance du génocide (4).

    La visite de Ter-Petrosyan pour Clinton a attiré les attentions. Parce que depuis une décennie, c’est pour la première fois qu’une telle réunion est tenue par un président des Etats Unis d’Amérique. Et puis la discussion du soi-disant génocide entre un président des Etats Unis d’Amérique et les leaders arméniens est évaluée comme une nouvelle situation.

    LE CONGRES DE PARIS EN 1979

    Le Congrès des Organisations Arméniennes du1er Monde est réuni en 3-6 septembre 1979 à Paris. L’ASALA a participé à cette réunion avec une grande force et a joué un rôle important dans le Congrès. Ce congrès a eu l’influence sur les forces arméniennes révolutionnaires en France, il a permis l’adhésion de beaucoup de membres. Le but de congrès peut être résumé comme: « Réunir tous les Arméniens du monde autour d’une idéologie, sous le même drapeau, les organiser, évaluer les conditions politiques et revendiquer les territoires».

    Certaines propositions importantes présentées au congrès sont les suivants:

    a. Mettre fin aux conflits et discussions sur le parti et sur les secte s et former un «Comité central»

    b. Prendre des mesures permettant de mettre fin à l’assimilation du diaspora arménien.

    c. Assurer la disponibilité des théoriciens et des spécialistes de stratégie militaires qu’a besoin pour les actions et les applications.

    Les résolutions prises dans le congrès sont les suivantes:

    a. Accélérer le mouvement Pan Arménien, politiser la notion de l’idéologie arménienne dans le cadre du diaspora et créer dans le monde une force arménienne.

    b. Rechercher les moyens de contribution des Arméniens de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques pour la question arménienne et s’efforcer de procurer les aides nécessaires.

    c. Revendiquer directement de Turquie les territoires

    d. Rendre nationale la caractéristique de l’église arménienne.

    e. Faire les travaux nécessaires pour la fondation d’une banque arménienne.

    f. Fonder des Bureaux centraux et développer les possibilités d’informations et de publications (des médias)

    A la fin du congrès de Paris, les actes de violence et de terreur ont augmenté, l’ASALA est sortie renforcée par de nouvelles adhésions (le sang frais). Il s’agit d’une période efficace dans les efforts d’unification, les activités relatives à l’instruction des armes ont augmenté dans les divers centres et lieux.

    LE CONGRES DE LAUSANNE EN 1983

    Le Congrès de Lausanne, réuni dans un milieu où l’opinion publique mondiale reprochait aux Arméniens et aux terroristes la terreur arménienne de grande envergure, se proposait d’unifier les opinions politiques de l’Arménie et d’assurer la marche dans la seule direction. Ceux qui soutenaient les actes de violence constituaient une minorité dans ce congrès, auquel l’ASALA n’avait pas participé. A la fin du Congrès entre les Tachnak et l’ASALA des fractions ont eu lieu. Les groupes et les équipes subalternes de terreur ont entrepris comme de nouvelles organisations aventurières. Une grande partie a été dissoute, arrêtée et condamnée.

    Les propositions et les sujets importants dans l’ordre du jour du congrès sont les suivants:

    a. Constituer une commission législative, déterminer les politiques essentielles, définir les opinions pour le fond des revendications de territoire.

    b. Former un mouvement national de liberté portant sur l’idéologie nationaliste et démocratique.

    c. Ces congrès ressemblent aux congrès juifs dans le monde, il faut parvenir à la qualité du parlement démocratique dans son pouvoir.

    Les résolutions suivantes ont été adoptées au congrès de Lausanne:

    a. Les préparations nécessaires seront faites et une «Constitution» sera préparée pour permettre aux congrès d’avoir une qualité démocratique te parlementaire.

    b. Le conseil législatif fera les préparations de la Constitution et insérera dans ce texte ses travaux qui formeront une synthèse de diverses opinions politiques.

    c. Les travaux du congrès seront communiqués à l’opinion publique mondiale par un communiqué.

    Le congrès de Lausanne est clos après de longues discussions et un grand désordre a été vu. Bien que les modestes aient la majorité ils n’ont pas pu assurer de grands progrès. Après le congrès les conflits ont continué et les fractions ont commencé.

    LE CONGRES DE SEVRES EN 1985

    L’objectif essentiel du «Congrès de Organisations Arméniennes du tiers Monde » réuni à Sèvres en 7-13 Juillet 1985 était d’accepter la «Constitution Arménienne» qui était déjà préparée. De cette manière, on s’efforcerait de former «l’Union» qui pourrait représenter les Arméniens dans le monde.

    Lors de ce congrès où l’ASALA était absent et les organisations arméniennes de terreur ne sont pas représentées, la qualité de la représentation des Tachnak a donné lieu aux longues discussions.

    Les propositions et les résolutions adoptées au congrès sont les suivantes:

    a. Le slogan de «Une Arménie, un but, une lutte, une voix» a été proposé et adopté.

    b. La proposition de l’admissibilité de Sèvres et de l’inadmissibilité de Lausanne a été faite.

    c. La proposition pour ne pas soutenir l’ASALA a été adoptée.

    d. La proposition relative à une guerre perpétuelle contre la Turquie a été adoptée.

    e. La proposition relative au soutien de la guerre faite par la Grèce et les Grecs de Chypre contre la politique d’expansion de la Turquie a été adoptée.

    f. La proposition relative au caractère similaire du «Conseil National Exilé de Palestine» a été adoptée à condition d’observer les évolutions nécessaires.

    Les résolutions adoptées au congrès de Sèvres sont les suivantes:

    a. Le congrès a adopté le texte de la «Constitution Arménienne» qualifiée et préparée comme la Constitution.

    b. Le congrès a adopté l’application d’une stratégie multilatérale en vue de parvenir aux objectifs. Selon ceci:

    « Pour lutter contre l’impérialisme turc, on adopte qu’ il y a lieu, comme entre les Arméniens et les autres nations, de faire une collaboration entre le mouvement national arménien et les mouvements progressistes- révolutionnaires et de savoir que la cause de la lutte arménienne dépend incontestablement de la cause des autres peuples opprimés»

    »Bien que le Congrès arménien mondial déclare qu’il n’a aucun rapport avec un pays ou force quelconque, on a adopté l’aide de ceux qui respectent et soutiennent la lutte du peuple arménien.

    c. Le congrès a adopté la décision de recourir aux pays qui ont signé le traité de Lausanne, aux Nations Unies, à l’Union Soviétique, à la République Arménienne Soviétique, au Conseil d’Europe, aux pays du Mouvement sans bloc, pour faire savoir que le peuple arménien est le seul peuple qui ne profite pas de la dissolution du colonialisme.

    d. Le congrès a fait des démarches nécessaires, a diffusé des communiqués, en vue de forcer la Turquie pour la reconnaissance du génocide en 1915, , croyant qu’il serait possible de sauver les territoires occupés par la Turquie de cette manière.

    e. Le congrès a adopté la résolution de remercier à l’Union Soviétique d’avoir supporté la conservation de la culture arménienne dans l’Arménie soviétique.

    Le congrès a préconisé le fait que les Soviétiques acceptent le génocide et l’article Zrtisan publié dans le Pravda du 1985 et reproché à l’Amérique qui n’a pas assuré la confirmation du projet de génocide par le Congrès américain.

    LA CONSTITUTION ARMENIENNE

    Le prêtre James Karnuziyan, président du congrès, après le préambule de la Constitution arménienne adoptée lors du congrès de Sèvres en 1985 appelé aussi « Le Congrès arménien du tiers monde», dit qu’on a eu pas mal d’ennuis en raison de la division des Arméniens, que la seule solution est de former «un groupe unanime» en vue de remédier ces problèmes, que le texte dit la Constitution renferme toutes les opinions relatives à cet objectif.

    Les observateurs impartiaux affirmaient que tous les organismes et organisations luttant pour la cause arménienne seraient réunis sous la parapluie du Congrès arménien, dans le cas où il serait possible de mettre en vigueur la Constitution.

    Les objectifs du «Congrès arménien» sont exprimés dans la Constitution de la manière suivante:

    a. Réunir les Arméniens dispersés et créer une structure.

    b. Assurer la reconnaissance du Congrès par le monde

    c. Employer toutes les voies politiques et diplomatiques afin de sauver les Territoires arméniens (1) occupés par la Turquie

    d. Organiser le retour des Arménies à leur patrie et faire des préparations en ce sens

    e. Le siège du Congrès sera en Suisse

    f. Créer des organismes tels que le Conseil National Arménien, le Conseil Général et le Conseil administratif.

    LE PROPAGANDE

    Afin d’insérer dans l’ordre du jour de l’opinion publique mondiale les soi- disantes prétentions de génocide, les Arméniens qui se servaient des soulèvements et des actes de terreur comme un moyen de propagande, se proposent de parvenir à la création de la Grande Arménie selon le plan qu’on pourrait nommer «Plan de quatre T». Ce plan de quatre T contient les quatre notions: Description, Reconnaissance, Indemnité et Territoire...Ça veut dire que la question arménienne sera connue par la terreur dans le monde, les prétentions en question seraient acceptées par la Turquie, une indemnisation serait demandée à la Turquie, et pour réaliser le rêve de la Grande Arménie, le territoire nécessaire sera arraché de la Turquie...

    Les prétentions arméniennes qui constituent le support du plan sont les suivantes:

    1. Les Turcs ont occupé l’Arménie et ont pris les territoires arméniens.

    2. Les Turcs ont massacré systématiquement les Arménines depuis la guerre de 1877-78.

    3. Les Turcs ont fait le génocide systématique contre les Arméniens depuis le 1915.

    4. Il existe des ordres secrets donnés par Talat Pacha pour le génocide des Arméniens.

    5. Il y a 1,5 million d’Arméniens qui ont perdu leur vie lors du génocide.

    Toutes ces conclusions n’ont aucun appui devant une étude objective.

    A savoir:

    - qu’il n’existait pas un Etat Arménien indépendant lorsque les Turcs sont venus à l’Asie Mineure, donc, il n’est pas question de l’occupation des territoires arméniens,

    - que les massacres et les révoltes provoquées par les Arméniens après la guerre du 1877-78 entre les Russes et les Ottomans sont susmentionnés. Il va de soi que les Arméniens ont recours à un tel comportement pour préparer le terrain de leur propagande dans les pays européens,

    - qu’il a été indiqué que les événements survenant en 1915 n’étaient qu’une opération de déportation appliquée par le gouvernement ottoman contre les Arméniens qui le frappaient par derrière. D’ailleurs, vu la définition de la notion du «génocide» par la Convention des Nations Unies, pour qu’un crime de génocide puisse être commis, il faut qu’un gouvernement ait l’intention d’anéantir une race humaine. Tandis qu’il n’y a aucun signalement pour que l’empire ottoman ait l’idée de supprimer la race arménienne, au contraire, le gouvernement a donné des ordres en vue d’assurer la sécurité et le bien-être des Arméniens déportés. D’autre part, une partie importante des archives ottomanes est mise à la disposition des historiens et cette autorisation continuera à mesure que la classification est faite.

    - que, le fait qu’il y ait des ordres secrets de Talat Pacha pour l’extermination des Arméniens a été prétendu pour la première fois par un Arménien nommé Andonyan a été étudié récemment par deux historiens Turcs qui ont mis à jour que tous ces documents qui constituaient la base des conclusions des Arméniens au cours des années étaient l’oeuvre d’une tricherie.

    - que déjà ces télégrammes ont été publiés dans le journal Daily Telegraph en Angleterre en 1919. Du fait que les forces du général Allenby ont occupé la ville de Halep et ses environs en peu de temps, les Ottomans n’ont pas pu détruire tous les documents et que ces télégrammes sont parvenus à Allenby, dit-on, sur cette prétention le Ministère des Affaires Etrangères d’Angleterre a interrogée la question auprès du commandant d’occupation. Il s’est avéré par la suite que ces documents n’ont pas été relevés par les forces d’Allenby et qu’ils étaient avancés par un groupe arménien à Paris. Les documents y afférents se trouvent dans les archives anglaises.

    On a encore parlé de ces télégrammes lors de l’audience tenue à Berlin pour le jugement de Tehliryan, assassin de Talat Pacha, et la commission des expertes en a accepté cinq comme authentiques et ils étaient traités dans le Tribunal. Pourtant il était possible de voir que ces télégrammes n’appartenaient pas aux ottoman vu leur écriture, leur forme et leur papier, et, comme on vient de citer, c’étaient tous des exemples de falsification.

    Quant à la prétention que les Arméniens morts étaient d’un nombre de 1,5 million, nous pensons qu’elle ne s’appuie sur aucune base plausible. Parce que, selon les chiffres de recensement, affirmés par plusieurs sources étrangères, la population arménienne dans l’empire ottoman n’était que 1,3 million environ. Une nation qui a une population de 1,3 million ne peut pas avoir 1,5 million de morts. Il n’y a pas de documents et de méthodes permettant de savoir le nombre des Arméniens perdus. Par exemple, Bogos Nubar, président de la délégation arménienne qui avait participé à la conférence de paix à Lausanne indiquait qu’il y avait 280 000 Arméniens en Turquie et que 700 000 Arméniens ont immigré vers les autres pays. Si ces chiffres sont justes, il s’agit d’une perte de 300 000 en fonction de 1,3 million de population arménienne. Ceux qui ont perdu leur vie lors des combats contre les bandes et dans les rangs russes sont compris dans ces chiffres. Et il ne faut pas oublier que 3 millions de musulmans, dix fois plus que les arméniens, ont perdu leur vie au cours de la même période.

    Dans son édition de 1918, l’Ecyclopedia Britanica cite que la perte des Arméniens s’élèvent à 600 000 personnes. L’édition du 1968 de l’encyclopédie en question donne un chiffre de 1,5 million. Le nombre des morts augmente sur le papier.

    Après la guerre, une cour martial dite la cour de Mustafa Pacha fut fondée à Istanbul. Tous les membres étaient arrêtés sauf Enver, Talat, Cemal Pacha et Dr. Nazım qui s’étaient enfuis. La liste des personnes qu’on voulait arrêter était remise aux Anglais. Quatre groupes d’hommes furent arrêtés:

    1. Ceux qui ont agi inhumainement contre les Arméniens et les Grecs lors de la guerre.

    2. Ceux qui n’ont pas respecté les règles de la guerre

    3. Ceux qui n’ont pas respecté les conditions de la guerre

    4. Ceux qui n’ont pas respecté les ordres des forces alliées au Caucase (ce sont les Turcs d’Azerbaïdjan).

    Ils ont voulu juger les détenus à Istanbul d’abord. Mais les forces d’occupation ont envoyé les détenus à l’île de Malte, n’ayant trouvé ce qu’ils cherchaient. La plupart d’entre eux seront jugés exclusivement en raison du génocide arménien. Les Anglais ont entrepris la recherche des arguments et ceci a pris plus d’un an. Les détentions ont été faites suite aux dénonciations, les lettres relatives aux dénonciations sont incluses dans le dossier. Le gouvernement anglais s’est renseigné auprès du parquet du Royaume d’Angleterre pour savoir si l’on pourrait intenter une cation contre ces personnes, et le parquet, dans réponse, affirmait qu’il n’existait pas d’arguments pour les condamner. L’Angleterre ne s’est pas arrêté là, et, il a demandé à son Ambassade à Washington de trouver des arguments dans les archives américaines. Et l’Ambassade a fait savoir par télégramme qu’il n’y avait aucun argument.

    Les télégrammes qu’on veut utiliser aujourd’hui pour prouver le génocide et qui sont mentionnés dans le livre d’Andonian se trouvaient sous la main des Anglais. Si c’étaient vrais, les Anglais les auraient utilisés absolument et auraient jugé les détenus. Si un gouvernement de Llyod George, qui faisait tout de son mieux contre la Turquie, n’était pas capable de le faire, c’est qu’il n’avait pas trouvé un seul argument .

    Lors de déportation, on a permis la participation de l’organisme arménien Armenian Relief Society pour aider les Arméniens et pour distribuer les matériaux venant d’Amérique. Comment ça se fait que le gouvernement ottoman prend d’une part la décision d’exterminer les Arméniens et de dire «Venez ici et regardez le massacre»...C’est tout à fait absurde.

    Donc il n’est pas question d’accepter un génocide qui n’est pas prouvé.